Cour d'appel de Lyon, 1re chambre civile b, 5 mars 2024, n° 21/08470
TGI Saint-Étienne 19 octobre 2021
>
CA Lyon
Infirmation partielle 5 mars 2024

Arguments

Le contenu a été généré à l’aide de l’intelligence artificielle. Pensez à vérifier son exactitude.

Signaler une erreur.
  • Rejeté
    Absence d'intérêt sérieux et légitime

    La cour a estimé que la clause d'inaliénabilité était justifiée par un intérêt sérieux et légitime, permettant d'assurer l'efficacité du droit de retour conventionnel.

  • Accepté
    Disparition des raisons justifiant la clause d'inaliénabilité

    La cour a jugé que la vente du bien était nécessaire à la pérennité de l'activité agricole de M. [J] [I], représentant un intérêt plus important que le maintien de la clause d'inaliénabilité.

  • Accepté
    Droit à l'indemnité de procédure

    La cour a jugé équitable d'accorder une indemnité au titre de l'article 700 du code de procédure civile.

Résumé par Doctrine IA

Dans cette affaire, M. [J] [I] a interjeté appel d'un jugement du tribunal judiciaire de Saint-Étienne qui avait débouté sa demande d'annulation d'une clause d'inaliénabilité dans un acte de donation-partage. La cour d'appel a d'abord confirmé la validité de cette clause, considérant qu'elle était justifiée par un intérêt sérieux et légitime, notamment pour assurer un droit de retour conventionnel. Cependant, elle a infirmé le jugement en ce qui concerne la demande d'autorisation de vendre le bien immobilier, estimant que les circonstances avaient changé et que l'intérêt de M. [J] [I] à vendre le bien pour pérenniser son activité agricole l'emportait sur l'intérêt de maintenir la clause d'inaliénabilité. La cour a donc autorisé M. [J] [I] à vendre le bien et a condamné les intimés à lui verser 2.000 € au titre de l'article 700 du code de procédure civile.

Le contenu a été généré à l’aide de l’intelligence artificielle. Pensez à vérifier son exactitude.

Commentaire0

Augmentez la visibilité de votre blog juridique : vos commentaires d’arrêts peuvent très simplement apparaitre sur toutes les décisions concernées. 

Sur la décision

Référence :
CA Lyon, 1re ch. civ. b, 5 mars 2024, n° 21/08470
Juridiction : Cour d'appel de Lyon
Numéro(s) : 21/08470
Importance : Inédit
Décision précédente : Tribunal de grande instance de Saint-Étienne, 19 octobre 2021, N° 21/01966
Dispositif : Autre
Date de dernière mise à jour : 6 août 2024
Lire la décision sur le site de la juridiction

Texte intégral

Textes cités dans la décision

  1. Code de procédure civile
  2. Code civil
Extraits similaires à la sélection

Aucune décision de référence ou d'espèce avec un extrait similaire.

Inscrivez-vous gratuitement pour imprimer votre décision
Cour d'appel de Lyon, 1re chambre civile b, 5 mars 2024, n° 21/08470