Cour d'appel de Lyon, Chambre sociale a, 3 décembre 2025, n° 22/02564
CPH Lyon 31 mars 2022
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CA Lyon
Infirmation partielle 3 décembre 2025

Arguments

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  • Rejeté
    Manque d'impartialité du conseil de prud'hommes

    La cour a estimé que les maladresses dans la rédaction du jugement ne suffisent pas à établir la preuve de la partialité du conseil de prud'hommes.

  • Rejeté
    Multiplication des vexations par l'employeur

    La cour a jugé que le salarié n'apporte pas la preuve d'une exécution déloyale de son contrat de travail.

  • Rejeté
    Manquements graves de l'employeur

    La cour a estimé que les manquements invoqués ne présentent pas de gravité suffisante pour justifier la rupture du contrat de travail.

  • Rejeté
    Fraude à la loi

    La cour a jugé que l'engagement d'une nouvelle procédure de licenciement n'établit pas la preuve d'une fraude à la loi.

  • Rejeté
    Violation du statut protecteur

    La cour a estimé que le salarié ne bénéficiait plus de protection au moment de son licenciement.

  • Rejeté
    Indemnité d'éviction

    La cour a jugé que le salarié ne justifie pas de la réalité et de l'étendue du préjudice matériel.

  • Accepté
    Mise à pied injustifiée

    La cour a jugé que la mise à pied était injustifiée et a ordonné le paiement des salaires dus.

Résumé par Doctrine IA

Dans cette affaire, M. [T] a interjeté appel d'un jugement du Conseil de Prud'hommes de Lyon qui avait débouté ses demandes de résiliation judiciaire de son contrat de travail et de nullité de son licenciement. La cour d'appel a examiné la légitimité du licenciement et la demande de dommages-intérêts pour exécution déloyale. Le Conseil de Prud'hommes avait jugé le licenciement justifié, tandis que M. [T] soutenait qu'il était nul en raison de manquements de l'employeur. La cour d'appel a confirmé le jugement sur la plupart des points, considérant que les griefs de M. [T] n'étaient pas fondés, mais a infirmé le jugement concernant la mise à pied conservatoire, ordonnant à la société de verser des rappels de salaire et des congés payés. La cour a donc partiellement infirmé le jugement initial tout en confirmant le reste.

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Sur la décision

Référence :
CA Lyon, ch. soc. a, 3 déc. 2025, n° 22/02564
Juridiction : Cour d'appel de Lyon
Numéro(s) : 22/02564
Importance : Inédit
Décision précédente : Conseil de prud'hommes de Lyon, 31 mars 2022, N° F18/02429
Dispositif : Autre
Date de dernière mise à jour : 17 décembre 2025
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Sur les parties

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