Cour d'appel de Lyon, Chambre sociale c, 16 mai 2025, n° 22/02146
CPH Villefranche-sur-Saône 18 février 2022
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CA Lyon
Infirmation partielle 16 mai 2025

Arguments

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  • Accepté
    Modification unilatérale du contrat de travail

    La cour a jugé que la modification du lieu de travail et des tâches confiées au salarié constituait un manquement grave de l'employeur, rendant impossible la poursuite du contrat de travail.

  • Accepté
    Résiliation judiciaire produisant les effets d'un licenciement sans cause réelle et sérieuse

    La cour a confirmé que la résiliation judiciaire produisait les effets d'un licenciement sans cause réelle et sérieuse, justifiant ainsi l'indemnité compensatrice de préavis.

  • Accepté
    Licenciement dépourvu de cause réelle et sérieuse

    La cour a jugé que le licenciement était dépourvu de cause réelle et sérieuse, et a accordé des dommages et intérêts au salarié.

  • Accepté
    Obligation de remise des documents de fin de contrat

    La cour a confirmé que l'employeur devait remettre les documents sociaux au salarié, conformément aux dispositions légales.

  • Accepté
    Frais irrépétibles

    La cour a jugé que le salarié avait droit à une indemnisation pour les frais irrépétibles engagés dans le cadre de la procédure.

Résumé par Doctrine IA

Dans cette affaire prud'homale, la S.A. Solustil a interjeté appel d'un jugement du Conseil de prud'hommes qui avait prononcé la résiliation judiciaire du contrat de travail de M. [N] aux torts de l'employeur. La cour d'appel a examiné si la modification du lieu de travail et des tâches de M. [N] constituait une modification du contrat nécessitant son accord. La juridiction de première instance avait conclu à un manquement grave de l'employeur, justifiant la résiliation. La cour d'appel a confirmé cette décision, considérant que la modification du lieu de travail ne respectait pas les conditions contractuelles, et a également confirmé les indemnités dues à M. [N], tout en infirmant certaines condamnations liées à l'indemnité de licenciement, que M. [N] avait déjà perçue. La cour a donc confirmé en partie et infirmé en partie le jugement initial.

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Sur la décision

Référence :
CA Lyon, ch. soc. c, 16 mai 2025, n° 22/02146
Juridiction : Cour d'appel de Lyon
Numéro(s) : 22/02146
Importance : Inédit
Décision précédente : Conseil de prud'hommes de Villefranche-sur-Saône, 18 février 2022, N° F19/00155
Dispositif : Autre
Date de dernière mise à jour : 23 mai 2025
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Texte intégral

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