Cour d'appel de Lyon, Chambre sociale c, 30 janvier 2026, n° 22/04840
CPH Saint-Étienne 7 juin 2022
>
CA Lyon
Infirmation 30 janvier 2026

Arguments

Le contenu a été généré à l’aide de l’intelligence artificielle. Pensez à vérifier son exactitude.

Signaler une erreur.
  • Rejeté
    Absence de preuve d'état d'ébriété

    La cour a jugé que les témoignages fournis par l'employeur établissent que le salarié était en état d'ébriété sur son lieu de travail, justifiant ainsi la requalification du licenciement.

  • Accepté
    Droit à l'indemnité compensatrice de préavis

    La cour a confirmé que le licenciement reposait sur une cause réelle et sérieuse, rendant le salarié éligible à l'indemnité compensatrice de préavis.

  • Accepté
    Application de l'indemnité conventionnelle de licenciement

    La cour a jugé que le salarié avait droit à l'indemnité de licenciement prévue par la convention collective, en l'absence de faute grave.

  • Rejeté
    Préjudice subi du fait du licenciement

    La cour a estimé que le licenciement était justifié par des faits sérieux, et a donc rejeté la demande de dommages intérêts.

Commentaire0

Augmentez la visibilité de votre blog juridique : vos commentaires d’arrêts peuvent très simplement apparaitre sur toutes les décisions concernées. 

Sur la décision

Référence :
CA Lyon, ch. soc. c, 30 janv. 2026, n° 22/04840
Juridiction : Cour d'appel de Lyon
Numéro(s) : 22/04840
Importance : Inédit
Décision précédente : Conseil de prud'hommes de Saint-Étienne, 7 juin 2022, N° F20/00414
Dispositif : Autre
Date de dernière mise à jour : 8 février 2026
Lire la décision sur le site de la juridiction

Sur les parties

Texte intégral

Textes cités dans la décision

  1. Code de procédure civile
  2. Code du travail
Extraits similaires à la sélection

Aucune décision de référence ou d'espèce avec un extrait similaire.

Inscrivez-vous gratuitement pour imprimer votre décision
Cour d'appel de Lyon, Chambre sociale c, 30 janvier 2026, n° 22/04840