Cour d'appel de Montpellier, 30 mars 2016, n° 16/00389
CPH Montpellier 20 décembre 2013
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CA Montpellier
Confirmation 30 mars 2016

Arguments

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  • Rejeté
    Existence d'un lien de subordination

    La cour a estimé que Monsieur C ne démontrait pas l'existence d'un lien de subordination, car il avait le choix de sa clientèle et de ses tarifs, et n'était pas sous le contrôle de l'association.

  • Accepté
    Absence de motifs précis dans la lettre de licenciement

    La cour a jugé que les seuls faits établis ne constituaient pas une faute grave, et que le licenciement était donc sans cause réelle et sérieuse.

  • Accepté
    Licenciement sans cause réelle et sérieuse

    La cour a confirmé que le licenciement étant sans cause réelle et sérieuse, Monsieur C avait droit à l'indemnité compensatrice de préavis.

  • Accepté
    Licenciement sans cause réelle et sérieuse

    La cour a jugé que le licenciement étant sans cause réelle et sérieuse, Monsieur C avait droit à l'indemnité de licenciement.

  • Rejeté
    Attitude brutale et vexatoire de la direction

    La cour a rejeté cette demande, considérant qu'elle était fondée sur des affirmations non étayées.

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Sur la décision

Référence :
CA Montpellier, 30 mars 2016, n° 16/00389
Juridiction : Cour d'appel de Montpellier
Numéro(s) : 16/00389
Décision précédente : Conseil de prud'hommes de Montpellier, 20 décembre 2013

Sur les parties

Texte intégral

Textes cités dans la décision

  1. Code de procédure civile
  2. Code du travail
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Cour d'appel de Montpellier, 30 mars 2016, n° 16/00389