Cour d'appel de Nîmes, 25 janvier 2000, n° 98/949
CA Nîmes
Infirmation 25 janvier 2000

Arguments

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  • Accepté
    Faute lourde du salarié

    La cour a confirmé que le salarié a effectivement travaillé pour un concurrent durant son arrêt de travail, ce qui constitue une faute rendant impossible la poursuite de son contrat de travail.

  • Accepté
    Faute grave du salarié

    La cour a jugé que la faute grave du salarié justifie le licenciement sans préavis, rendant la demande d'indemnité compensatrice de préavis irrecevable.

  • Accepté
    Droit aux congés payés

    La cour a reconnu le droit du salarié à l'indemnité compensatrice de congés payés, en raison de la rupture de son contrat de travail.

  • Rejeté
    Non-justification des heures supplémentaires

    La cour a constaté que le salarié n'a pas fourni de preuves suffisantes pour justifier ses demandes d'heures supplémentaires, rendant la demande irrecevable.

  • Rejeté
    Non-justification des heures supplémentaires

    La cour a jugé que, faute de preuve des heures supplémentaires, la demande de congés payés afférents ne peut être acceptée.

  • Accepté
    Succès en défense

    La cour a jugé que le salarié ayant succombé en l'essentiel de ses prétentions, il y a lieu de le condamner à payer une somme au titre de l'article 700.

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Sur la décision

Référence :
CA Nîmes, 25 janv. 2000, n° 98/00949
Juridiction : Cour d'appel de Nîmes
Numéro(s) : 98/949

Sur les parties

Texte intégral

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Cour d'appel de Nîmes, 25 janvier 2000, n° 98/949