Cour d'appel de Nîmes, 24 novembre 2016, n° 16/02437
TGI Carpentras 23 mai 2016
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CA Nîmes
Confirmation 24 novembre 2016

Arguments

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  • Accepté
    Absence d'intérêt à agir

    La cour a estimé que l'intimé avait un intérêt à agir, car la suspension de l'exclusion l'empêchait de travailler régulièrement.

  • Rejeté
    Incompétence du juge des référés

    La cour a jugé que le juge des référés pouvait statuer sur la suspension de l'exclusion en raison de l'urgence.

  • Accepté
    Violation des droits de l'associé

    La cour a confirmé que l'exclusion immédiate constituait un trouble manifestement illicite, affectant la continuité des soins.

  • Accepté
    Droit à l'indemnisation

    La cour a jugé que les appelants, succombants, devaient indemniser l'intimé au titre de l'article 700.

Résumé par Doctrine IA

La cour d'appel a confirmé l'ordonnance de référé rendue par le juge des référés du tribunal de grande instance de Carpentras le 23 mai 2016. Cette ordonnance avait suspendu la mesure d'exclusion prononcée par l'assemblée générale de la SELARL Société de chirurgie vasculaire à l'encontre du Docteur A Y. La cour d'appel a considéré que cette exclusion était contraire aux dispositions des statuts de la société et de l'article R 4113-16 du code de la santé publique. Elle a également relevé que cette exclusion avait entraîné une rupture de la continuité des soins, ce qui constituait un trouble manifestement illicite. Par conséquent, la cour d'appel a confirmé la suspension de l'exclusion et a condamné M X et la SELARL société de chirurgie vasculaire à payer une somme de 2000 euros au Docteur A Y au titre de l'article 700 du code de procédure civile.

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Sur la décision

Référence :
CA Nîmes, 24 nov. 2016, n° 16/02437
Juridiction : Cour d'appel de Nîmes
Numéro(s) : 16/02437
Décision précédente : Tribunal de grande instance de Carpentras, 23 mai 2016, N° 16/00115

Texte intégral

Textes cités dans la décision

  1. Code de procédure civile
  2. Code de déontologie médicale
  3. Code de déontologie des médecins
  4. Code de la santé publique
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Cour d'appel de Nîmes, 24 novembre 2016, n° 16/02437