Cour d'appel de Nîmes, 5ème chambre sociale ph, 17 janvier 2017, n° 13/04880
CPH Avignon 10 septembre 2013
>
CA Nîmes
Infirmation 17 janvier 2017

Arguments

Le contenu a été généré à l’aide de l’intelligence artificielle. Pensez à vérifier son exactitude.

Signaler une erreur.
  • Accepté
    Non-respect du statut protecteur

    La cour a jugé que la rupture conventionnelle n'ayant pas été autorisée par l'inspecteur du travail, elle est privée d'effet.

  • Rejeté
    Préjudice subi du fait de la rupture

    La cour a estimé que la salariée n'a pas justifié d'un préjudice spécifique lié à la rupture, rendant sa demande irrecevable.

  • Accepté
    Droit à la rémunération variable

    La cour a jugé que la salariée avait droit à un rappel de rémunération variable, en se basant sur les éléments de preuve fournis.

Résumé par Doctrine IA

Dans cette décision, Madame Y conteste la validité de la rupture conventionnelle de son contrat de travail avec la société SINIAT, arguant qu'elle était protégée en tant que conseillère prud'homale et que la rupture n'a pas été autorisée par l'inspecteur du travail. Le conseil de prud'hommes a débouté Madame Y de ses demandes. En appel, la cour a d'abord examiné la recevabilité de la demande, concluant que le délai de douze mois ne s'appliquait pas en raison de la protection de Madame Y. La cour a infirmé le jugement de première instance en prononçant la nullité de la rupture conventionnelle, tout en déboutant Madame Y de sa demande d'indemnité pour vice de procédure. Elle a également condamné la société SINIAT à verser à Madame Y une somme de 7 464,96 euros pour rappel de rémunération variable.

Le contenu a été généré à l’aide de l’intelligence artificielle. Pensez à vérifier son exactitude.

Commentaire1

Augmentez la visibilité de votre blog juridique : vos commentaires d’arrêts peuvent très simplement apparaitre sur toutes les décisions concernées. 
1Rupture conventionnelle : les conséquences d’une rupture d’un salarié protégé homologuée par la DIRECCTEAccès limité
LégiSocial
Testez Doctrine gratuitement
pendant 7 jours
Démarrer
Vous avez déjà un compte ?Connexion

Sur la décision

Référence :
CA Nîmes, 5e ch. soc. ph, 17 janv. 2017, n° 13/04880
Juridiction : Cour d'appel de Nîmes
Numéro(s) : 13/04880
Décision précédente : Conseil de prud'hommes d'Avignon, 10 septembre 2013, N° 12/666
Dispositif : Infirme partiellement, réforme ou modifie certaines dispositions de la décision déférée

Sur les parties

Texte intégral

Textes cités dans la décision

  1. Code de procédure civile
  2. Code du travail
Extraits similaires à la sélection

Aucune décision de référence ou d'espèce avec un extrait similaire.

Inscrivez-vous gratuitement pour imprimer votre décision
Cour d'appel de Nîmes, 5ème chambre sociale ph, 17 janvier 2017, n° 13/04880