Cour d'appel de Nîmes, 5ème chambre sociale ph, 8 février 2022, n° 18/04240
CPH Avignon 30 octobre 2018
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CA Nîmes
Infirmation partielle 8 février 2022
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CASS
Cassation 2 mai 2024
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CA Montpellier
Infirmation partielle 22 janvier 2025

Arguments

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  • Accepté
    Prescription des griefs

    La cour a jugé que la prescription n'était pas acquise au moment du licenciement, permettant ainsi à l'employeur de poursuivre la procédure.

  • Rejeté
    Absence de faute lourde

    La cour a estimé que le licenciement reposait sur une faute lourde, caractérisée par l'intention de nuire à l'employeur.

  • Rejeté
    Licenciement sans cause réelle et sérieuse

    La cour a confirmé que le licenciement était justifié par une faute lourde, rendant la demande de dommages et intérêts irrecevable.

  • Accepté
    Exécution provisoire du jugement

    La cour a ordonné le remboursement des sommes versées à la salariée, considérant que le licenciement était justifié.

  • Accepté
    Frais de justice

    La cour a condamné la salariée à payer une indemnité à l'employeur pour couvrir ses frais de justice.

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Sur la décision

Référence :
CA Nîmes, 5e ch. soc. ph, 8 févr. 2022, n° 18/04240
Juridiction : Cour d'appel de Nîmes
Numéro(s) : 18/04240
Décision précédente : Conseil de prud'hommes d'Avignon, 30 octobre 2018, N° 17/00321
Dispositif : Infirme partiellement, réforme ou modifie certaines dispositions de la décision déférée

Sur les parties

Texte intégral

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Cour d'appel de Nîmes, 5ème chambre sociale ph, 8 février 2022, n° 18/04240