Cour d'appel de Nîmes, 13 décembre 2022, 20/002231
CPH Nîmes 17 décembre 2019
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CA Nîmes
Infirmation partielle 13 décembre 2022

Arguments

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  • Rejeté
    Inopposabilité de l'accord d'entreprise

    La cour a estimé que l'employeur a bien convoqué les organisations syndicales et que l'accord est donc opposable au salarié.

  • Rejeté
    Omission de paiement des heures supplémentaires

    La cour a jugé que le salarié n'a pas prouvé l'intention frauduleuse de l'employeur.

  • Accepté
    Absence de prise de pause

    La cour a constaté que l'employeur n'a pas prouvé que le salarié a pu prendre ses pauses, justifiant ainsi le rappel de salaire.

  • Accepté
    Dépassement de la durée maximale de travail

    La cour a reconnu le dépassement de la durée maximale de travail et a accordé des dommages-intérêts sans nécessité de prouver un préjudice.

  • Rejeté
    Illégalité de la mutation disciplinaire

    La cour a jugé que la mutation disciplinaire était justifiée par le comportement inacceptable du salarié.

  • Rejeté
    Absence de cause réelle et sérieuse du licenciement

    La cour a confirmé que le licenciement était justifié par l'absence injustifiée du salarié.

Résumé par Doctrine IA

Dans cette décision, M. [C] [L] conteste son licenciement et demande des rappels de salaires, des dommages-intérêts et l'annulation d'une mutation disciplinaire. La juridiction de première instance a partiellement donné raison à M. [L], en lui accordant un rappel de salaires, mais a débouté ses autres demandes. La cour d'appel, après avoir examiné les arguments des deux parties, confirme la validité de la mutation disciplinaire et le licenciement pour absence injustifiée, tout en infirmant le jugement sur les temps de pause non pris et le non-respect de la durée maximale de travail. Elle condamne donc la SAS Protection Sécurité Industrie à verser des sommes à M. [L] pour ces deux chefs, tout en confirmant le reste du jugement.

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Sur la décision

Référence :
CA Nîmes, 4p, 13 déc. 2022, n° 20/00223
Juridiction : Cour d'appel de Nîmes
Numéro(s) : 20/002231
Importance : Inédit
Décision précédente : Conseil de prud'hommes de Nîmes, 17 décembre 2019, N° 18/00360
Dispositif : Confirme la décision déférée dans toutes ses dispositions, à l'égard de toutes les parties au recours
Identifiant Légifrance : JURITEXT000046990372

Texte intégral

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Cour d'appel de Nîmes, 13 décembre 2022, 20/002231