Cour d'appel de Nîmes, 5e chambre sociale ph, 17 janvier 2023, n° 20/02123
CPH Nîmes 28 juillet 2020
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CA Nîmes
Confirmation 17 janvier 2023

Arguments

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  • Accepté
    Droit à la prime d'ancienneté

    La cour a confirmé que l'ancienneté acquise ouvre droit à une prime d'ancienneté, indépendamment des périodes de suspension du contrat de travail.

  • Rejeté
    Existence de harcèlement moral et/ou sexuel

    La cour a estimé que les éléments présentés ne constituaient pas des actes de harcèlement, en raison de l'attitude ambiguë de la salariée et du manque de preuves.

  • Rejeté
    Manquement à l'obligation de sécurité

    La cour a rejeté cette demande, considérant que les allégations de harcèlement n'étaient pas fondées.

  • Rejeté
    Résiliation judiciaire pour manquement de l'employeur

    La cour a confirmé le jugement du conseil de prud'hommes qui a débouté la salariée de sa demande de résiliation judiciaire.

  • Rejeté
    Licenciement nul ou sans cause réelle et sérieuse

    La cour a rejeté cette demande, considérant que le licenciement était justifié par l'inaptitude et l'impossibilité de reclassement.

  • Rejeté
    Dommages intérêts pour licenciement nul

    La cour a confirmé que le licenciement était justifié et a rejeté la demande de dommages intérêts.

  • Rejeté
    Frais irrépétibles

    La cour a décidé qu'il n'y avait pas lieu d'appliquer les dispositions de l'article 700 du code de procédure civile.

Résumé par Doctrine IA

La décision de la cour d'appel concerne un litige entre Madame [C] [G] et la SCM KINECAB MILHAUD. Madame [G] a saisi le conseil de prud'hommes de Nîmes d'une demande de résiliation judiciaire de son contrat de travail pour harcèlement moral et/ou harcèlement sexuel. Le conseil de prud'hommes a condamné la SCM KINECAB MILHAUD à verser à Madame [G] certaines sommes, mais a rejeté ses autres demandes. La cour d'appel a confirmé le jugement du conseil de prud'hommes en rejetant les demandes de Madame [G] concernant le harcèlement moral et/ou sexuel ainsi que la résiliation judiciaire du contrat de travail. La cour d'appel a également confirmé la condamnation de la SCM KINECAB MILHAUD à verser certaines sommes à Madame [G].

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Sur la décision

Référence :
CA Nîmes, 5e ch. soc. ph, 17 janv. 2023, n° 20/02123
Juridiction : Cour d'appel de Nîmes
Numéro(s) : 20/02123
Importance : Inédit
Décision précédente : Conseil de prud'hommes de Nîmes, 28 juillet 2020, N° F19/00057
Dispositif : Autre
Date de dernière mise à jour : 6 août 2024
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Sur les parties

Texte intégral

Textes cités dans la décision

  1. Code de procédure civile
  2. Code du travail
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