Cour d'appel de Nîmes, 5e chambre sociale ph, 5 novembre 2024, n° 22/02872
CPH Nîmes 25 juin 2021
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CA Nîmes
Infirmation partielle 5 novembre 2024

Arguments

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  • Accepté
    Licenciement sans cause réelle et sérieuse

    La cour a estimé que le licenciement était dénué de cause réelle et sérieuse, car l'employeur n'avait pas respecté son obligation d'organiser la visite médicale de reprise.

  • Accepté
    Obligation de délivrance de documents de fin de contrat

    La cour a ordonné à l'employeur de délivrer les documents de fin de contrat rectifiés conformément à l'arrêt.

  • Accepté
    Absence de cause réelle et sérieuse du licenciement

    La cour a confirmé l'absence de cause réelle et sérieuse du licenciement, rendant légitime la demande du salarié pour l'indemnité compensatrice de préavis.

  • Accepté
    Licenciement sans cause réelle et sérieuse

    La cour a jugé que le licenciement étant dénué de cause réelle et sérieuse, le salarié a droit à l'indemnité légale de licenciement.

  • Accepté
    Absence injustifiée non établie

    La cour a jugé que l'absence injustifiée n'était pas établie, et a donc accordé le rappel de salaire.

  • Accepté
    Droit aux congés payés

    La cour a jugé que le salarié avait droit aux congés payés afférents au rappel de salaire accordé.

  • Accepté
    Droit aux frais irrépétibles

    La cour a accordé les frais irrépétibles au salarié en raison de la décision favorable rendue.

Résumé par Doctrine IA

La Cour d'appel de Nîmes a examiné l'appel de la SAS Burger King Restauration, qui contestait le jugement du Conseil de prud'hommes ayant déclaré le licenciement de M. [G] [S] nul et condamné l'employeur à verser diverses indemnités. La question principale était de savoir si le licenciement pour faute grave était justifié. La première instance avait conclu à la nullité du licenciement, arguant que l'employeur n'avait pas respecté ses obligations concernant l'organisation d'une visite médicale de reprise après un accident de trajet. La Cour d'appel a infirmé cette décision, considérant que le licenciement n'était pas nul mais dénué de cause réelle et sérieuse, car M. [G] [S] n'avait pas prouvé que son accident avait été reconnu comme accident du travail. Elle a confirmé certaines indemnités, notamment pour licenciement sans cause réelle et sérieuse, tout en ordonnant la délivrance de documents de fin de contrat rectifiés.

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Sur la décision

Référence :
CA Nîmes, 5e ch. soc. ph, 5 nov. 2024, n° 22/02872
Juridiction : Cour d'appel de Nîmes
Numéro(s) : 22/02872
Importance : Inédit
Décision précédente : Conseil de prud'hommes de Nîmes, 25 juin 2021, N° 19/00713
Dispositif : Autre
Date de dernière mise à jour : 11 mars 2025
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Sur les parties

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