Cour d'appel de Nîmes, 5e chambre sociale ph, 8 septembre 2025, n° 24/00613
CPH Alès 8 février 2024
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CA Nîmes
Infirmation partielle 8 septembre 2025

Arguments

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  • Accepté
    Prescription de la demande de rappel de prime

    La cour a confirmé que la date d'exigibilité de la prime annuelle est le 31 décembre 2019, et que la demande n'est donc pas prescrite.

  • Accepté
    Modalités de calcul de la prime annuelle

    La cour a confirmé que l'assiette de calcul de la prime annuelle doit inclure les heures supplémentaires régulières et les primes fixes, excluant uniquement les heures supplémentaires exceptionnelles.

  • Rejeté
    Manquement à l'exécution loyale du contrat de travail

    La cour a estimé que le simple fait de contester les jugements précédents ne constitue pas un manquement à l'exécution loyale du contrat de travail.

  • Rejeté
    Résistance abusive de l'employeur

    La cour a jugé que l'absence de décision définitive sur la question ne caractérise pas la résistance abusive.

  • Accepté
    Préjudice collectif des salariés

    La cour a confirmé que les manquements de l'employeur portent atteinte à l'intérêt collectif des salariés, justifiant ainsi l'octroi de dommages-intérêts.

Résumé par Doctrine IA

Dans cette décision, la SAS Carrefour Supply Chain conteste le jugement du Conseil de prud'hommes d'Alès qui lui a ordonné de verser des rappels de prime annuelle à M. [N] pour les années 2019, 2020 et 2021, ainsi que des dommages-intérêts pour exécution déloyale et résistance abusive. La cour d'appel a d'abord confirmé que la demande de rappel de prime pour 2019 n'était pas prescrite, en se basant sur la date d'exigibilité de la prime. Concernant le calcul de la prime, elle a rejeté les arguments de l'employeur et a confirmé que l'assiette devait inclure certaines primes et heures supplémentaires. Toutefois, la cour a infirmé la condamnation pour exécution déloyale et résistance abusive, considérant que l'employeur avait agi dans le cadre d'un litige non tranché. En conséquence, la cour a partiellement confirmé le jugement de première instance tout en modifiant certains aspects.

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1Cour d'appel de Nîmes, le 8 septembre 2025, n°24/00613
Me Mohamed-el Hassan Kohen · consultation.avocat.fr · 24 décembre 2025
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Sur la décision

Référence :
CA Nîmes, 5e ch. soc. ph, 8 sept. 2025, n° 24/00613
Juridiction : Cour d'appel de Nîmes
Numéro(s) : 24/00613
Importance : Inédit
Décision précédente : Conseil de prud'hommes d'Alès, 8 février 2024, N° F22/00200
Dispositif : Autre
Date de dernière mise à jour : 5 novembre 2025
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Sur les parties

Texte intégral

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