Cour d'appel d'Orléans, Chambre sociale, 23 avril 2020, n° 17/00205
CPH Orléans 14 décembre 2016
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CA Orléans
Infirmation partielle 23 avril 2020

Arguments

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  • Accepté
    Absence de cause réelle et sérieuse du licenciement

    La cour a constaté que les manquements reprochés au salarié n'étaient pas prouvés et que le licenciement était donc dépourvu de cause réelle et sérieuse.

  • Accepté
    Licenciement sans cause réelle et sérieuse

    La cour a confirmé que le licenciement étant sans cause réelle et sérieuse, le salarié avait droit à l'indemnité compensatrice de préavis.

  • Accepté
    Droit à la prime de treizième mois

    La cour a jugé que le salarié avait droit à la prime de treizième mois au prorata temporis pour la période de préavis.

  • Accepté
    Droit à la prime de résultat

    La cour a jugé que le salarié avait droit à la prime de résultat au prorata temporis pour l'année 2015.

  • Accepté
    Droit à la prime forfaitaire de dépôt de brevet

    La cour a jugé que le salarié avait droit à la prime forfaitaire de dépôt de brevet en raison de sa contribution à l'invention.

  • Rejeté
    Concurrence déloyale

    La cour a jugé que les éléments fournis ne permettaient pas de caractériser des actes de concurrence déloyale.

Résumé par Doctrine IA

Dans cette décision de la Cour d'appel d'Orléans, l'association CRESITT Industrie conteste le jugement du Conseil de prud'hommes qui avait requalifié le licenciement de M. F-G A en licenciement pour cause réelle et sérieuse, et lui avait accordé diverses indemnités. La cour de première instance avait jugé que les manquements reprochés au salarié n'étaient pas prouvés. En appel, la Cour a confirmé cette décision concernant le licenciement, considérant que les preuves de faute grave étaient insuffisantes et que le salarié avait agi dans le cadre de ses fonctions. Cependant, elle a infirmé le montant des indemnités de licenciement, les ajustant à 46.957,65 €, et a accordé 25.000 € de dommages-intérêts pour licenciement sans cause réelle et sérieuse. La cour a également déclaré recevables les demandes nouvelles de M. F-G A concernant des primes.

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Sur la décision

Référence :
CA Orléans, ch. soc., 23 avr. 2020, n° 17/00205
Juridiction : Cour d'appel d'Orléans
Numéro(s) : 17/00205
Décision précédente : Conseil de prud'hommes d'Orléans, 14 décembre 2016
Dispositif : Infirme partiellement, réforme ou modifie certaines dispositions de la décision déférée

Sur les parties

Texte intégral

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Cour d'appel d'Orléans, Chambre sociale, 23 avril 2020, n° 17/00205