Cour d'appel d'Orléans, Chambre sociale, 17 octobre 2023, n° 21/01719
CPH Orléans 26 mai 2021
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CA Orléans
Confirmation 17 octobre 2023

Arguments

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  • Rejeté
    Absence de cause réelle et sérieuse du licenciement

    La cour a estimé que les faits reprochés étaient matériellement établis et justifiaient le licenciement pour faute grave.

  • Rejeté
    Non-respect des obligations contractuelles par l'employeur

    La cour a jugé que l'employeur n'avait pas manqué à ses obligations contractuelles et que les retards de paiement étaient justifiés par des circonstances exceptionnelles.

  • Rejeté
    Manquement à l'obligation de sécurité de l'employeur

    La cour a estimé que l'employeur n'avait pas eu connaissance des faits de harcèlement et n'avait donc pas manqué à son obligation de sécurité.

  • Rejeté
    Circonstances brutales et vexatoires de la rupture

    La cour a jugé que la procédure de licenciement pour faute grave ne présentait pas de caractère vexatoire.

  • Rejeté
    Droit aux indemnités suite à la rupture

    La cour a confirmé le jugement du conseil de prud'hommes qui a débouté le salarié de ses demandes d'indemnités.

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Sur la décision

Référence :
CA Orléans, ch. soc., 17 oct. 2023, n° 21/01719
Juridiction : Cour d'appel d'Orléans
Numéro(s) : 21/01719
Importance : Inédit
Décision précédente : Conseil de prud'hommes d'Orléans, 26 mai 2021
Dispositif : Autre
Date de dernière mise à jour : 6 août 2024
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Sur les parties

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