Cour d'appel de Paris, 2 mars 1992, n° 999
CA Paris
Infirmation 2 mars 1992

Arguments

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  • Rejeté
    Droit à la satisfaction de la commande

    La cour a estimé que la commande dépassait le cadre du commerce de détail et ne s'insérait pas dans des relations commerciales normales, ce qui justifiait le refus de vente.

  • Rejeté
    Mauvaise foi de la partie adverse

    La cour a jugé que le refus de vente était justifié par la nature excessive de la commande et l'intention d'Inter Discount de nuire à la vente promotionnelle d'Euromarché.

  • Rejeté
    Droit à la réparation des frais de justice

    La cour a rejeté cette demande, considérant qu'Inter Discount avait succombé dans ses prétentions.

  • Accepté
    Responsabilité de l'appelant dans le litige

    La cour a jugé qu'Inter Discount, ayant succombé dans ses demandes, devait être condamné aux dépens de première instance et d'appel.

Résumé par Doctrine IA

La Cour d'appel de Paris a infirmé l'ordonnance de référé rendue par le président du Tribunal de commerce de Bobigny. La question juridique posée était de savoir si le refus de vente de la part d'Euromarché à Inter Discount était justifié. La juridiction de première instance avait ordonné à Euromarché de mettre à disposition de Inter Discount un certain nombre de magnétoscopes. La Cour d'appel a considéré que la demande de 500 magnétoscopes de la part d'Inter Discount dépassait le cadre du commerce de détail et n'entrait pas dans les prévisions d'Euromarché. Elle a également relevé que cette demande était manifestement faite dans le but de nuire à Euromarché et de faire échec à une vente promotionnelle. Par conséquent, la Cour d'appel a infirmé l'ordonnance de référé et a débouté Inter Discount de sa demande.

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Sur la décision

Référence :
CA Paris, 2 mars 1992, n° 999
Juridiction : Cour d'appel de Paris
Numéro(s) : 999

Texte intégral

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Cour d'appel de Paris, 2 mars 1992, n° 999