Cour d'appel de Paris, 3 février 2004, n° 03/35335
CPH Paris 4 décembre 2002
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CA Paris
Confirmation 3 février 2004

Arguments

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  • Rejeté
    Obtention illicite du courriel

    La cour a estimé que le courriel a été découvert dans des conditions régulières et qu'aucune atteinte au secret des correspondances n'a été constatée.

  • Rejeté
    Absence de faute

    La cour a jugé que l'information divulguée avait un caractère confidentiel et que le salarié avait commis une faute en la révélant.

  • Rejeté
    Droit au salaire pendant la mise à pied

    La cour a confirmé la légitimité de la mise à pied, rendant ainsi la demande de rappel de salaire infondée.

  • Rejeté
    Préjudice subi du fait de la mise à pied

    La cour a jugé que la mise à pied était justifiée et proportionnée, ne donnant pas lieu à des dommages-intérêts.

  • Rejeté
    Droit à un salaire conforme à la convention collective

    La cour a estimé que l'avenant au contrat de travail ne garantissait pas une rémunération permanente au niveau requis.

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Sur la décision

Référence :
CA Paris, 3 févr. 2004, n° 03/35335
Juridiction : Cour d'appel de Paris
Numéro(s) : 03/35335
Décision précédente : Conseil de prud'hommes de Paris, 4 décembre 2002, N° 02/01332

Sur les parties

Texte intégral

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Cour d'appel de Paris, 3 février 2004, n° 03/35335