Cour d'appel de Paris, 20 novembre 2012, n° 11/01378
CA Paris
Confirmation 20 novembre 2012

Arguments

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  • Rejeté
    Méconnaissance de la mission par le tribunal arbitral

    La cour a estimé que la demande de cession forcée était une réponse à une demande subsidiaire de la recourante, et que l'arbitre n'avait pas méconnu l'étendue de sa mission.

  • Rejeté
    Non-respect du principe de la contradiction

    La cour a jugé que la recourante avait discuté la demande dans ses conclusions, et que le principe de la contradiction n'avait pas été méconnu.

  • Rejeté
    Omission de statuer

    La cour a considéré que l'omission de statuer ne constitue pas une violation de la mission de l'arbitre ouvrant droit à annulation.

  • Rejeté
    Exclusion de parties de l'instance arbitrale

    La cour a jugé que la recourante n'a pas démontré que ses droits essentiels avaient été atteints par cette exclusion.

  • Rejeté
    Défaut de motivation

    La cour a estimé que l'arbitre s'était prononcé sur chaque demande et que le contrôle de la motivation échappe au juge de l'annulation.

Résumé par Doctrine IA

La Cour d'appel de Paris a examiné un recours en annulation d'une sentence arbitrale rendue en 2010, où la société italienne ICV contestait plusieurs décisions de l'arbitre, notamment la cession forcée de ses actions dans une co-entreprise. La juridiction de première instance avait rejeté les demandes d'annulation, considérant que l'arbitre n'avait pas excédé sa mission et que les principes de la contradiction et de l'ordre public n'avaient pas été violés. La cour d'appel a confirmé cette décision, arguant que les griefs de la recourante relevaient d'une contestation au fond, inacceptable en matière d'annulation. Elle a donc rejeté le recours et condamné la société ICV aux dépens, confirmant ainsi la sentence arbitrale.

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Sur la décision

Référence :
CA Paris, 20 nov. 2012, n° 11/01378
Juridiction : Cour d'appel de Paris
Numéro(s) : 11/01378

Sur les parties

Texte intégral

Textes cités dans la décision

  1. Code de procédure civile
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Cour d'appel de Paris, 20 novembre 2012, n° 11/01378