Cour d'appel de Paris, 19 mars 2013, n° 11/22077
CA Paris 19 mars 2013

Arguments

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  • Accepté
    Inexistence de la convention d'arbitrage

    La cour a constaté qu'il n'existait pas de preuve écrite d'un engagement contractuel de Monsieur X, rendant la sentence arbitrale nulle.

  • Accepté
    Succombance de la S.A.S. NIDERA

    La cour a condamné la S.A.S. NIDERA à payer à Monsieur X une somme en application de l'article 700 du Code de procédure civile, en raison de sa succombance.

Résumé par Doctrine IA

Dans cette décision, Monsieur A X a demandé l'annulation d'une sentence arbitrale rendue en faveur de la SAS NIDERA FRANCE, qui l'avait condamné à verser des sommes pour un contrat de vente de blé. Les questions juridiques posées concernaient l'existence d'une convention d'arbitrage et la compétence du tribunal arbitral. La juridiction de première instance a jugé la demande de la SAS NIDERA recevable, affirmant l'existence d'une clause compromissoire. La cour d'appel, après avoir examiné les éléments de preuve, a conclu qu'aucun contrat n'avait été valablement conclu entre les parties, annulant ainsi la sentence arbitrale. Elle a confirmé son incompétence pour statuer sur le fond et a condamné la SAS NIDERA à verser 3.000 euros à Monsieur X au titre de l'article 700 du Code de procédure civile.

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Sur la décision

Référence :
CA Paris, 19 mars 2013, n° 11/22077
Juridiction : Cour d'appel de Paris
Numéro(s) : 11/22077

Sur les parties

Texte intégral

Textes cités dans la décision

  1. Code de procédure civile
  2. Code civil
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Cour d'appel de Paris, 19 mars 2013, n° 11/22077