Cour d'appel de Paris, 13 mars 2013, n° 11/13375
TGI Paris 18 juin 2010
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TGI Paris 29 avril 2011
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CA Paris
Infirmation partielle 13 mars 2013

Arguments

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  • Rejeté
    Absence de contrat signé pour la cession des droits

    La cour a estimé que le document de licence n'était pas signé et que la société A IMAGES N avait un rôle dans la cession des droits, justifiant le rejet de sa demande de mise hors de cause.

  • Accepté
    Reproduction sans autorisation de l'œuvre

    La cour a confirmé que la reproduction du fauteuil LC3 sans autorisation constitue une contrefaçon, justifiant ainsi l'octroi de dommages-intérêts.

  • Accepté
    Atteinte au droit moral des ayants droit

    La cour a jugé que la reproduction du fauteuil sans mention des auteurs constitue une atteinte au droit moral, justifiant l'octroi de dommages-intérêts.

  • Accepté
    Clause contractuelle de limitation de responsabilité

    La cour a estimé que les appelantes doivent garantir la société Z de l'entier préjudice résultant de l'utilisation illicite de la photographie, confirmant ainsi la décision de première instance.

Résumé par Doctrine IA

La Cour d'Appel de Paris a statué sur un litige concernant la contrefaçon de droits d'auteur relatifs à un fauteuil "LC3" conçu par V W E dit L, dont la Fondation L et les ayants droit O X-Y et D E-U revendiquent les droits patrimoniaux et moraux. La photographie du fauteuil, utilisée sans autorisation dans une campagne publicitaire pour un appareil traitant l'incontinence urinaire féminine, a été fournie par les sociétés A IMAGES N et A IMAGES C. La juridiction de première instance avait reconnu la contrefaçon et condamné les sociétés impliquées à des dommages-intérêts et à des mesures d'interdiction et de publication. La Cour d'Appel a confirmé la contrefaçon, rejetant l'argument des appelantes sur l'absence de communication au public des caractéristiques essentielles du fauteuil et sur l'atteinte à la liberté d'expression. La Cour a également confirmé les atteintes au droit moral et au droit patrimonial, augmentant les dommages-intérêts pour les ayants droit à 12.000 euros chacun et confirmant les mesures d'interdiction et de publication. Enfin, la Cour a infirmé partiellement la décision de première instance en augmentant l'indemnisation due par les sociétés A IMAGES C, A IMAGES N et H I à la société LABORATOIRES Z (devenue LABORATOIRES MAJORELLE) à 16.000 euros pour les frais engagés suite à la contrefaçon.

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Sur la décision

Référence :
CA Paris, 13 mars 2013, n° 11/13375
Juridiction : Cour d'appel de Paris
Numéro(s) : 11/13375
Décision précédente : Tribunal de grande instance de Paris, 29 avril 2011, N° 09/06658

Texte intégral

Textes cités dans la décision

  1. Code de procédure civile
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