Cour d'appel de Paris, 13 mai 2014, n° 11/00776
CPH Meaux 15 décembre 2010
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CA Paris
Infirmation 13 mai 2014

Arguments

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  • Rejeté
    Contestation de la légalité de l'alcootest

    La cour a estimé que, bien que l'alcootest ait été pratiqué, d'autres éléments de preuve démontraient l'état d'ébriété de Monsieur C, justifiant ainsi le licenciement.

  • Rejeté
    Absence de preuve de l'état d'ébriété

    La cour a jugé que des témoignages d'autres salariés établissaient que Monsieur C avait un comportement anormal, justifiant ainsi le licenciement pour faute grave.

  • Rejeté
    Licenciement sans cause réelle et sérieuse

    La cour a infirmé la décision précédente, considérant que le licenciement était justifié par la faute grave de Monsieur C.

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1La preuve de l'état d'ébriété du salarié : la nécessaire prudence de l'employeurAccès limité
Benjamin Krief · Les Cahiers Sociaux · 1 septembre 2014
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Sur la décision

Référence :
CA Paris, 13 mai 2014, n° 11/00776
Juridiction : Cour d'appel de Paris
Numéro(s) : 11/00776
Décision précédente : Conseil de prud'hommes de Meaux, 15 décembre 2010, N° 09/00873

Sur les parties

Texte intégral

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Cour d'appel de Paris, 13 mai 2014, n° 11/00776