Cour d'appel de Paris, 26 juin 2014, n° 13/10500
TCOM Rennes 30 avril 2013
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CA Paris
Infirmation 26 juin 2014

Arguments

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  • Accepté
    Absence de rupture abusive

    La cour a constaté que la société MATIRA n'a pas prouvé une rupture brutale d'une relation commerciale établie, et que le préavis d'un mois était suffisant.

  • Accepté
    Créance non sérieusement contestable

    La cour a jugé que MATIRA n'a pas démontré l'existence d'une créance non sérieusement contestable.

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Sur la décision

Référence :
CA Paris, 26 juin 2014, n° 13/10500
Juridiction : Cour d'appel de Paris
Numéro(s) : 13/10500
Décision précédente : Tribunal de commerce / TAE de Rennes, 30 avril 2013, N° 12/00175

Sur les parties

Texte intégral

Textes cités dans la décision

  1. Code de commerce
  2. Code de procédure civile
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Cour d'appel de Paris, 26 juin 2014, n° 13/10500