Cour d'appel de Paris, Pôle 5, 2 juin 2015, n° 2014/03083
TGI Paris 1 mars 2011
>
CA Paris
Irrecevabilité 20 juin 2012
>
TGI Paris 28 février 2013
>
TGI Paris 2 octobre 2013
>
TGI Paris 18 décembre 2013
>
TGI Paris 19 décembre 2013
>
CASS
Cassation 5 février 2014
>
CA Paris
Confirmation 2 juin 2015
>
CA Paris
Confirmation 24 juin 2015
>
CASS
Rejet 9 novembre 2016
>
CASS
Cassation 25 janvier 2017

Arguments

Le contenu a été généré à l’aide de l’intelligence artificielle. Pensez à vérifier son exactitude.

Signaler une erreur.
  • Accepté
    Contrefaçon de droits d'auteur

    La cour a confirmé que le jean vendu par H&M reproduisait les caractéristiques essentielles du jean 'Elwood', justifiant ainsi la demande de cessation.

  • Rejeté
    Préjudice causé par la contrefaçon

    La cour a constaté qu'aucun élément n'avait été produit pour évaluer le montant du préjudice, rendant la demande de dommages et intérêts irrecevable.

  • Accepté
    Frais de justice

    La cour a condamné H&M à verser des frais de justice à G-Star Raw C.V. en application de l'article 700 du code de procédure civile.

Résumé par Doctrine IA

La Cour d'Appel de Paris a confirmé le jugement de première instance qui reconnaissait la société G-Star Raw C.V. comme titulaire des droits d'auteur sur le jean "Elwood" et déclarait que la société H&M avait commis des actes de contrefaçon en commercialisant un jean similaire sous la référence "Jeans Young 386580". La question juridique principale concernait la titularité des droits d'auteur de G-Star Raw C.V. sur le jean "Elwood" et si le jean vendu par H&M constituait une contrefaçon de ces droits. La juridiction de première instance avait jugé que G-Star Raw C.V. était recevable à agir en contrefaçon de droits d'auteur et avait rejeté les demandes de H&M concernant la nullité du procès-verbal de constat d'huissier et la saisie-contrefaçon. La Cour d'Appel a confirmé la recevabilité de G-Star Raw C.V. à agir, en se basant sur la présomption de titularité des droits d'exploitation et sur la preuve de la transmission des droits d'auteur à son bénéfice. Elle a également confirmé l'originalité du jean "Elwood" et les actes de contrefaçon par H&M, tout en rejetant les demandes de H&M relatives à la production des originaux des actes de cession et de transfert de droits d'auteur. La Cour a également confirmé la nullité du procès-verbal de saisie-contrefaçon pour vice de forme, mais a rejeté la demande de nullité du procès-verbal de constat. Enfin, la Cour a confirmé les mesures de réparation ordonnées par le tribunal, y compris l'interdiction de commercialisation et la destruction des produits contrefaisants, et a rejeté la demande reconventionnelle de H&M pour procédure abusive. La Cour a condamné H&M à verser 5 000 € à G-Star Raw C.V. au titre de l'article 700 du code de procédure civile et aux dépens.

Le contenu a été généré à l’aide de l’intelligence artificielle. Pensez à vérifier son exactitude.

Commentaires63

Augmentez la visibilité de votre blog juridique : vos commentaires d’arrêts peuvent très simplement apparaitre sur toutes les décisions concernées. 
1Annulation de la vente pour dol résultant de la dissimulation de troubles anormaux de voisinage : étendue des restitutions et limites de l’indemnisation
Chrono Vivaldi · 3 février 2026

2Inventaires faune-flore : quand deviennent-ils caducs ?
altes-law.com · 16 décembre 2025

3Contrefaçon, huissier et détective privéAccès limité
Senex Détective Privé · LegaVox · 28 août 2025
Testez Doctrine gratuitement
pendant 7 jours
Démarrer
Vous avez déjà un compte ?Connexion

Sur la décision

Référence :
CA Paris, pôle 5, 2 juin 2015, n° 14/03083
Juridiction : Cour d'appel de Paris
Numéro(s) : 2014/03083
Publication : L'Essentiel, 9, octobre 2015, p. 5, note de David Lefranc, De la saisie-contrefaçon ordonnée par le juge de la mise en état
Décision précédente : Tribunal de grande instance de Paris, 28 février 2013, N° 10/08508
Décision(s) liée(s) :
  • Tribunal de grande instance de Paris, ordonnance du juge de la mise en état, 1er mars 2011
  • 2011/03035 (en réquisition)
  • Cour d'appel de Paris, 20 juin 2012, 2011/04160
  • Tribunal de grande instance de Paris, 19 décembre 2013
  • (en réquisition) Cour de cassation, 5 février 2014, H/2012/25492
Domaine propriété intellectuelle : DESSIN ET MODELE
Référence INPI : D20150095
Télécharger le PDF original fourni par la juridiction

Sur les parties

Texte intégral

Extraits similaires à la sélection

Aucune décision de référence ou d'espèce avec un extrait similaire.

Inscrivez-vous gratuitement pour imprimer votre décision
Cour d'appel de Paris, Pôle 5, 2 juin 2015, n° 2014/03083