Cour d'appel de Paris, 14 octobre 2015, n° 12/07833
CPH Bobigny 13 juillet 2012
>
CA Paris
Confirmation 14 octobre 2015

Arguments

Le contenu a été généré à l’aide de l’intelligence artificielle. Pensez à vérifier son exactitude.

Signaler une erreur.
  • Rejeté
    Licenciement sans cause réelle et sérieuse

    La cour a confirmé que le salarié avait méconnu le principe d'unicité d'instance en présentant des demandes identiques devant deux juridictions différentes, ce qui a conduit à l'irrecevabilité de ses prétentions.

  • Rejeté
    Demandes de rappel de salaires et d'indemnités

    La cour a jugé que les demandes étaient irrecevables en raison de la radiation de l'instance initiale et du non-respect du principe d'unicité d'instance.

  • Rejeté
    Rupture abusive du contrat de travail

    La cour a confirmé l'irrecevabilité de la demande en raison de la méconnaissance du principe d'unicité d'instance.

  • Rejeté
    Capitalisation des intérêts

    La cour a rejeté cette demande en raison de l'irrecevabilité des prétentions principales.

Commentaire0

Augmentez la visibilité de votre blog juridique : vos commentaires d’arrêts peuvent très simplement apparaitre sur toutes les décisions concernées. 

Sur la décision

Référence :
CA Paris, 14 oct. 2015, n° 12/07833
Juridiction : Cour d'appel de Paris
Numéro(s) : 12/07833
Décision précédente : Conseil de prud'hommes de Bobigny, 13 juillet 2012, N° 08/03020

Sur les parties

Texte intégral

Textes cités dans la décision

  1. Code de procédure civile
  2. Code du travail
Extraits similaires à la sélection

Aucune décision de référence ou d'espèce avec un extrait similaire.

Inscrivez-vous gratuitement pour imprimer votre décision
Cour d'appel de Paris, 14 octobre 2015, n° 12/07833