Cour d'appel de Paris, Pôle 6 - chambre 10, 4 avril 2018, n° 16/07211
CPH Paris 19 avril 2016
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CA Paris
Confirmation 4 avril 2018

Arguments

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  • Accepté
    Inexactitude du motif de licenciement

    La cour a jugé que le licenciement était sans cause réelle et sérieuse, car le salarié n'avait pas connaissance des éléments qui auraient pu justifier un licenciement pour faute.

  • Rejeté
    Caractère vexatoire du licenciement

    La cour a estimé que le salarié n'a pas démontré le caractère brutal ou vexatoire du licenciement.

  • Accepté
    Droit aux actions en cas de licenciement sans cause

    La cour a jugé que le salarié avait droit aux actions, puisque le licenciement était sans cause réelle et sérieuse.

  • Accepté
    Conditions d'octroi de la prime d'expatriation

    La cour a constaté que les conditions d'octroi de la prime avaient été remplies par le salarié.

  • Accepté
    Droit au congé de paternité

    La cour a jugé que le congé de paternité prolongeait le préavis, justifiant ainsi le complément d'indemnité.

  • Accepté
    Dépenses engagées pour la procédure

    La cour a jugé équitable d'accorder une indemnité au titre de l'article 700.

Résumé par Doctrine IA

La Cour d'Appel de Paris a infirmé le jugement de première instance qui avait débouté Monsieur Z X de ses demandes en paiement de dommages-intérêts pour licenciement sans cause réelle et sérieuse, d’actions et de prime d’expatriation, tout en le condamnant à des indemnités pour congé paternité. La question juridique centrale était de déterminer si le licenciement de Monsieur X par la société Bank of America Merrill Lynch Limited était justifié. La Cour a jugé que le licenciement était sans cause réelle et sérieuse, car il n'était pas établi que Monsieur X avait connaissance du projet de licenciement économique de son ancien employeur JP Morgan au moment de la signature de son contrat avec Merrill Lynch, et qu'il n'avait donc pas dissimulé d'informations. En conséquence, la Cour a condamné la société à verser à Monsieur X 100 000 € de dommages et intérêts pour licenciement abusif, la contre-valeur en euros de 60'083 USD pour des actions retirées, 17 556 € nets pour la prime d’expatriation, et 2 500 € au titre de l'article 700 du code de procédure civile, tout en confirmant les sommes dues pour le congé paternité. La Cour a également débouté Monsieur X de sa demande de dommages-intérêts pour le caractère vexatoire du licenciement, jugeant qu'il n'avait pas démontré le caractère brutal de celui-ci.

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Sur la décision

Référence :
CA Paris, pôle 6 - ch. 10, 4 avr. 2018, n° 16/07211
Juridiction : Cour d'appel de Paris
Numéro(s) : 16/07211
Décision précédente : Conseil de prud'hommes de Paris, 19 avril 2016, N° 13/14874
Dispositif : Infirme partiellement, réforme ou modifie certaines dispositions de la décision déférée

Sur les parties

Texte intégral

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