Cour d'appel de Paris, Pôle 1 - chambre 2, 31 mai 2018, n° 17/06235
TGI Bobigny 17 février 2017
>
CA Paris
Infirmation partielle 31 mai 2018

Arguments

Le contenu a été généré à l’aide de l’intelligence artificielle. Pensez à vérifier son exactitude.

Signaler une erreur.
  • Rejeté
    Existence d'une clause de souffrance dans le bail

    La cour a estimé que la clause de souffrance ne justifie pas la restriction d'accès aux locaux loués, car cela constitue un trouble manifestement illicite.

  • Rejeté
    Accès alternatif aux locaux

    La cour a jugé que l'accès alternatif n'était pas adapté aux besoins de l'activité de la société Y Z, rendant les locaux inexploitables.

  • Rejeté
    Demande d'indemnité de procédure

    La cour a rejeté cette demande, considérant que la société NESSUS, dont le recours échoue, ne peut prétendre à une indemnité de procédure.

  • Accepté
    Nécessité de maintenir l'accès aux locaux

    La cour a jugé que la prolongation de l'astreinte était justifiée pour faire cesser le trouble manifestement illicite causé par la restriction d'accès.

Commentaire0

Augmentez la visibilité de votre blog juridique : vos commentaires d’arrêts peuvent très simplement apparaitre sur toutes les décisions concernées. 

Sur la décision

Référence :
CA Paris, pôle 1 - ch. 2, 31 mai 2018, n° 17/06235
Juridiction : Cour d'appel de Paris
Numéro(s) : 17/06235
Décision précédente : Tribunal de grande instance de Bobigny, 17 février 2017, N° 17/00212
Dispositif : Infirme partiellement, réforme ou modifie certaines dispositions de la décision déférée

Sur les parties

Texte intégral

Textes cités dans la décision

  1. Code de procédure civile
  2. Code civil
Extraits similaires à la sélection

Aucune décision de référence ou d'espèce avec un extrait similaire.

Inscrivez-vous gratuitement pour imprimer votre décision
Cour d'appel de Paris, Pôle 1 - chambre 2, 31 mai 2018, n° 17/06235