Cour d'appel de Paris, Pôle 4 - chambre 8, 10 janvier 2019, n° 16/15796
TGI Paris 7 juillet 2016
>
CA Paris
Confirmation 10 janvier 2019

Arguments

Le contenu a été généré à l’aide de l’intelligence artificielle. Pensez à vérifier son exactitude.

Signaler une erreur.
  • Rejeté
    Absence de contestation sur le quantum des sommes

    La cour a estimé qu'il n'y avait pas lieu à mainlevée des saisies, car la République de Guinée ne contestait pas le montant des sommes réclamées.

  • Rejeté
    Absence de titre exécutoire

    La cour a jugé que la société Getma justifiait d'un titre exécutoire, rendant la demande de dommages-intérêts pour abus de saisie infondée.

  • Accepté
    Existence d'un titre exécutoire

    La cour a confirmé que la société Getma avait un titre exécutoire valide, justifiant ainsi les saisies.

  • Accepté
    Frais exposés non compris dans les dépens

    La cour a condamné les liquidateurs à payer des frais irrépétibles en application de l'article 700 du code de procédure civile.

Résumé par Doctrine IA

La Cour d'Appel de Paris a confirmé le jugement de première instance concernant la validité des saisies-attribution effectuées par la société Getma International à l'encontre de la République de Guinée-Conakry suite à une sentence arbitrale de la CCJA qui avait condamné cette dernière à indemniser Getma pour la résiliation d'une convention de mise en concession. Les questions juridiques portaient sur la renonciation à l'immunité d'exécution de la République de Guinée, la localisation des créances saisies, l'autonomie de l'Autorité de régulation des marchés publics de Guinée (Armp) par rapport à l'État guinéen, et l'abus de saisie. La première instance avait partiellement validé les saisies, notamment celle auprès de Veolia pour une somme due par la République de Guinée, tout en ordonnant la mainlevée pour les sommes dues à l'Armp. La Cour d'Appel a rejeté la demande d'expertise pour les saisies auprès de la Banque de France et de la BNP Paribas, confirmé la validité de la saisie auprès de Veolia, et rejeté l'argument de l'immunité d'exécution ainsi que celui de la territorialité des voies d'exécution invoqués par la République de Guinée. La Cour a également confirmé que l'Armp n'était pas une émanation de l'État guinéen et a rejeté la demande de dommages-intérêts pour abus de saisie. Enfin, la Cour a condamné les liquidateurs judiciaires de Getma à payer 5 000 euros à la République de Guinée au titre de l'article 700 du code de procédure civile.

Le contenu a été généré à l’aide de l’intelligence artificielle. Pensez à vérifier son exactitude.

Commentaire1

Augmentez la visibilité de votre blog juridique : vos commentaires d’arrêts peuvent très simplement apparaitre sur toutes les décisions concernées. 
1La Cour d’appel de Versailles qualifie la Société Nationale des Pétroles du Congo d’émanation de l’Etat du Congo
www.motte-suraniti-avocat.com · 6 mars 2021
Testez Doctrine gratuitement
pendant 7 jours
Démarrer
Vous avez déjà un compte ?Connexion

Sur la décision

Référence :
CA Paris, pôle 4 - ch. 8, 10 janv. 2019, n° 16/15796
Juridiction : Cour d'appel de Paris
Numéro(s) : 16/15796
Décision précédente : Tribunal de grande instance de Paris, 7 juillet 2016, N° 16/80733
Dispositif : Confirme la décision déférée dans toutes ses dispositions, à l'égard de toutes les parties au recours

Sur les parties

Texte intégral

Extraits similaires à la sélection

Aucune décision de référence ou d'espèce avec un extrait similaire.

Inscrivez-vous gratuitement pour imprimer votre décision
Cour d'appel de Paris, Pôle 4 - chambre 8, 10 janvier 2019, n° 16/15796