Cour d'appel de Paris, Pôle 1 chambre 1, 26 novembre 2019, n° 17/17127
CA Paris
Confirmation 26 novembre 2019
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CASS
Rejet 29 juin 2022

Arguments

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  • Rejeté
    Fraude procédurale

    La cour a estimé que les griefs de la SNCFT avaient déjà été débattus devant le tribunal arbitral, et que la décision n'avait pas été surprise par une fraude, mais résultait d'une appréciation éclairée des documents soumis.

  • Rejeté
    Droit à indemnisation en cas de fraude

    La cour a rejeté cette demande, considérant que la SNCFT ne pouvait pas bénéficier d'indemnités en raison de l'absence de fraude avérée.

Résumé par Doctrine IA

La Cour d'Appel de Paris a rejeté le recours en annulation formé par la Société Nationale des Chemins de Fer Tunisiens (SNCFT) contre une sentence arbitrale du 5 septembre 2016 qui avait partiellement attribué la responsabilité du retard dans la mise en service d'une ligne ferroviaire à la SNCFT et l'avait condamnée à payer diverses indemnités au Groupement composé d'Alstom Transport SA et Ansaldo STS S.p.A. La SNCFT prétendait que la sentence avait été obtenue par fraude, arguant de la production de fausses pièces et de faux témoignages. La Cour a estimé que les allégations de fraude avaient déjà été débattues devant le tribunal arbitral et que la décision de ce dernier n'avait pas été surprise par une fraude, mais résultait d'une appréciation éclairée des documents soumis. En conséquence, la Cour a jugé que le recours en annulation ne pouvait aboutir, a confirmé la sentence arbitrale et a condamné la SNCFT à payer 50.000 euros à chacune des sociétés Alstom et Ansaldo au titre de l'article 700 du code de procédure civile.

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Commentaires5

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Sur la décision

Référence :
CA Paris, pôle 1 ch. 1, 26 nov. 2019, n° 17/17127
Juridiction : Cour d'appel de Paris
Numéro(s) : 17/17127
Importance : Inédit
Dispositif : Autre
Date de dernière mise à jour : 6 août 2024
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Sur les parties

Texte intégral

Textes cités dans la décision

  1. Code de procédure civile
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