Cour d'appel de Paris, Pôle 5 - chambre 8, 6 octobre 2020, n° 18/17382
TCOM Paris 13 avril 2018
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CA Paris
Infirmation partielle 6 octobre 2020

Arguments

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  • Rejeté
    Responsabilité contractuelle

    La cour a jugé que la promesse était caduque, faute pour la société Holfimer d'avoir levé l'option dans le délai imparti, et que la société Snacks développement n'avait donc pas engagé sa responsabilité contractuelle.

  • Rejeté
    Responsabilité délictuelle

    La cour a estimé que la société Snacks développement n'avait pas commis de faute dans la rupture des pourparlers, car elle avait régulièrement constaté la caducité de la promesse.

  • Accepté
    Frais engagés

    La cour a reconnu que certains frais engagés pendant les pourparlers après la caducité de la promesse constituaient un préjudice résultant des manquements de la société Holfimer.

  • Rejeté
    Perte de chance d'acquisition

    La cour a jugé que la société Snacks développement n'avait pas démontré la perte de chance d'acquérir la société Seabrook en raison de l'échec du projet d'acquisition de la société Sibell.

Résumé par Doctrine IA

La Cour d'appel de Paris, dans son arrêt du 6 octobre 2020, a statué sur l'appel formé contre le jugement du Tribunal de commerce de Paris du 13 avril 2018 concernant la rupture de pourparlers entre les sociétés Holfimer, Sibell, Delisnacks, Z, Immochips et les sociétés Snacks développement et Apax Partners Midmarket. La Cour a confirmé en partie et infirmé en partie le jugement de première instance.

Les demandes de dommages-intérêts pour inexécution de la promesse d'acquisition de Sibell par Snacks développement ont été rejetées, la Cour ayant jugé que la promesse était caduque faute pour Holfimer d'avoir levé l'option dans le délai imparti. La Cour a également confirmé le rejet des demandes fondées sur la rupture brutale des pourparlers, estimant que Snacks développement n'avait pas manqué à son devoir de loyauté.

Cependant, la Cour a infirmé le jugement en ce qui concerne la rupture fautive des pourparlers par Holfimer, jugeant que cette dernière avait manqué à ses obligations de loyauté et de bonne foi, conduisant à une rupture brutale des pourparlers. En conséquence, Holfimer a été condamnée à payer des dommages-intérêts à Snacks développement et Apax pour les frais engagés pendant les pourparlers après la caducité de la promesse.

La Cour a donc confirmé la non-responsabilité de Snacks développement et Apax dans l'échec de l'acquisition de Sibell, mais a reconnu leur droit à réparation pour la rupture fautive des pourparlers par Holfimer.

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Sur la décision

Référence :
CA Paris, pôle 5 - ch. 8, 6 oct. 2020, n° 18/17382
Juridiction : Cour d'appel de Paris
Numéro(s) : 18/17382
Décision précédente : Tribunal de commerce / TAE de Paris, 13 avril 2018, N° 16/08282
Dispositif : Infirme partiellement, réforme ou modifie certaines dispositions de la décision déférée

Sur les parties

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