Cour d'appel de Paris, Pôle 2 - chambre 7, 15 décembre 2021, n° 20/16553
TGI Paris 28 octobre 2020
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CA Paris
Confirmation 15 décembre 2021
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CASS 22 septembre 2022

Arguments

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  • Rejeté
    Atteinte à la présomption d'innocence

    La cour a jugé que les propos ne contiennent pas une affirmation péremptoire de culpabilité et relèvent d'un débat d'intérêt général, ce qui ne constitue pas une atteinte à la présomption d'innocence.

  • Rejeté
    Droit à la rectification

    La cour a estimé que la publication de l'article ne constitue pas une atteinte à la présomption d'innocence, rendant la demande de publication d'un communiqué judiciaire non fondée.

  • Rejeté
    Frais de justice

    La cour a confirmé que la société GROUPE LACTALIS n'a pas obtenu gain de cause, rendant la demande d'indemnité au titre de l'article 700 non justifiée.

  • Accepté
    Dépens de la procédure

    La cour a condamné la société GROUPE LACTALIS aux dépens, conformément aux dispositions de l'article 699 du Code de procédure civile.

Résumé par Doctrine IA

La Cour d'Appel de Paris a confirmé le jugement du Tribunal judiciaire de Paris qui avait débouté la société GROUPE LACTALIS de ses demandes à l'encontre de la société LES EDITIONS MARECHAL - LE CANARD ENCHAINE pour atteinte à la présomption d'innocence. LACTALIS avait assigné LE CANARD ENCHAINE suite à la publication d'un article le 9 janvier 2019, qu'elle estimait porter atteinte à sa présomption d'innocence en l'imputant publiquement de 'tromperies à répétition', de 'manquements allant de la simple désinvolture à la franche tromperie' et d'avoir 'laissé sciemment sur le marché' un 'lot contaminé', alors qu'une information judiciaire était en cours pour tromperie et blessures involontaires liées à une affaire de contamination de lait infantile. La Cour a jugé que les propos de l'article, bien que formulés de manière affirmative, ne constituaient pas une affirmation péremptoire de culpabilité, car ils se rapportaient directement au contenu des enquêtes mentionnées dans l'article, notamment celle de la DGCCRF. La Cour a également estimé que l'article contribuait à un débat d'intérêt général sur des problèmes de santé publique et que la condamnation de l'éditeur serait disproportionnée, faisant ainsi prévaloir le droit à la liberté d'expression. En conséquence, la Cour a confirmé le jugement en déboutant LACTALIS de toutes ses demandes, y compris celles relatives à la publication d'un communiqué judiciaire et au paiement de dommages-intérêts et de frais de procédure. La société LES EDITIONS MARECHAL - LE CANARD ENCHAINE a également été déboutée de sa demande en paiement de dommages-intérêts et de frais supplémentaires en appel. La Cour a condamné LACTALIS aux dépens d'appel.

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Sur la décision

Référence :
CA Paris, pôle 2 - ch. 7, 15 déc. 2021, n° 20/16553
Juridiction : Cour d'appel de Paris
Numéro(s) : 20/16553
Décision précédente : Tribunal de grande instance de Paris, 28 octobre 2020, N° 19/01166
Dispositif : Confirme la décision déférée dans toutes ses dispositions, à l'égard de toutes les parties au recours

Sur les parties

Texte intégral

Textes cités dans la décision

  1. Code de procédure civile
  2. Code civil
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