Cour d'appel de Paris, Pôle 6 chambre 3, 1er juin 2022, n° 19/05425
CPH Bobigny 19 février 2019
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CA Paris
Infirmation partielle 1 juin 2022

Arguments

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  • Rejeté
    Ancienneté et préjudice subi

    La cour a confirmé le montant de l'indemnité fixé par le premier juge, considérant que celui-ci était justifié au regard de l'ancienneté de la salariée et des circonstances de son licenciement.

  • Accepté
    Placement sous le sceau de la confidentialité

    La cour a estimé que le classement des documents comme confidentiels n'était pas justifié et a reconnu un préjudice pour la salariée, lui allouant des dommages et intérêts.

  • Accepté
    Absence de motif économique de licenciement

    La cour a jugé que le licenciement n'avait pas de cause réelle et sérieuse, rendant légitime la demande d'indemnité compensatrice de préavis.

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Sur la décision

Référence :
CA Paris, pôle 6 ch. 3, 1er juin 2022, n° 19/05425
Juridiction : Cour d'appel de Paris
Numéro(s) : 19/05425
Importance : Inédit
Décision précédente : Conseil de prud'hommes de Bobigny, 19 février 2019, N° 15/05163
Dispositif : Autre
Date de dernière mise à jour : 6 août 2024
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Sur les parties

Texte intégral

Textes cités dans la décision

  1. Code de procédure civile
  2. Code du travail
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