Cour d'appel de Paris , Pôle 5, 2e ch., 26 avril 2024, n° 22/12176
TGI Paris 24 mai 2018
>
INPI 19 mai 2022
>
TJ Paris 19 mai 2022
>
CA Paris
Infirmation partielle 26 avril 2024
>
INPI 26 avril 2024

Arguments

Le contenu a été généré à l’aide de l’intelligence artificielle. Pensez à vérifier son exactitude.

Signaler une erreur.
  • Accepté
    Contrefaçon de marque

    La cour a constaté que la société Etablissement [G] a utilisé les marques NEW MAN sans autorisation, ce qui constitue une contrefaçon.

  • Accepté
    Préjudice économique et moral

    La cour a jugé que la société Belle Etoile a subi un préjudice en raison de la contrefaçon, justifiant l'octroi de dommages-intérêts.

  • Accepté
    Contrefaçon de marque

    La cour a constaté que la société Etablissement [G] a commis des actes de contrefaçon, justifiant l'interdiction demandée.

  • Accepté
    Préjudice économique

    La cour a jugé que la société Sun City a subi un préjudice en raison de la contrefaçon, justifiant l'octroi de dommages-intérêts.

  • Accepté
    Actes de dénigrement

    La cour a constaté que les actions de la société Belle Etoile ont porté atteinte à l'image de la société Etablissement [G], justifiant l'octroi de dommages-intérêts.

Résumé par Doctrine IA

Dans cette décision de la Cour d'appel de Paris du 26 avril 2024, la société Belle Etoile conteste le jugement du Tribunal judiciaire de Paris du 19 mai 2022, qui avait débouté ses demandes de contrefaçon des marques "NEW MAN" et condamné Belle Etoile à verser des dommages-intérêts pour dénigrement. La première instance avait jugé que les contrats de licence étaient valides jusqu'à leur terme, malgré la liquidation de la société Newman. La Cour d'appel, après avoir constaté que les contrats étaient devenus caducs depuis le 8 décembre 2016, a infirmé le jugement de première instance, déclarant que la société Etablissement [G] avait commis des actes de contrefaçon. Elle a condamné Etablissement [G] à verser des dommages-intérêts à Belle Etoile et Sun City, tout en confirmant la condamnation pour dénigrement. La décision de première instance a donc été partiellement infirmée et partiellement confirmée.

Le contenu a été généré à l’aide de l’intelligence artificielle. Pensez à vérifier son exactitude.

Commentaires3

Augmentez la visibilité de votre blog juridique : vos commentaires d’arrêts peuvent très simplement apparaitre sur toutes les décisions concernées. 
1La dénonciation d’une faute potentielle peut être considéré comme un denigrement
acbm-avocats.com · 5 septembre 2024

2Dénigrement par la divulgation à un hébergeur d'une action en contrefaçon contre un concurrent
lemondedudroit.fr · 30 août 2024

3CA Paris, Pôle 5 ch. 2, 26 avril 2024, n° 22/12176Accès limité
Livv
Testez Doctrine gratuitement
pendant 7 jours
Démarrer
Vous avez déjà un compte ?Connexion

Sur la décision

Référence :
CA Paris, pôle 5 ch. 2, 26 avr. 2024, n° 22/12176
Juridiction : Cour d'appel de Paris
Numéro(s) : 22/12176
Importance : Inédit
Décision précédente : Tribunal de grande instance de Paris, 19 mai 2022, N° 17/14628
Décision(s) liée(s) :
  • Tribunal de grande instance de Paris, 24 mai 2018, 2017/14628
  • Tribunal judiciaire de Paris, 19 mai 2022, 2017/14628
Domaine propriété intellectuelle : MARQUE
Marques : NEW MAN
Numéro(s) d’enregistrement des titres de propriété industrielle : 001230135 ; 95599540
Classification internationale des marques : CL03 ; CL05 ; CL09 ; CL14 ; CL16 ; CL18 ; CL20 ; CL21 ; CL23 ; CL24 ; CL25 ; CL28
Dispositif : Autre
Date de dernière mise à jour : 6 août 2024
Référence INPI : M20240112
Lire la décision sur le site de la juridiction
Télécharger le PDF original fourni par la juridiction

Sur les parties

Texte intégral

Extraits similaires à la sélection

Aucune décision de référence ou d'espèce avec un extrait similaire.

Inscrivez-vous gratuitement pour imprimer votre décision
Cour d'appel de Paris , Pôle 5, 2e ch., 26 avril 2024, n° 22/12176