Cour d'appel de Paris, Pôle 6 chambre 6, 24 septembre 2025, n° 22/01117
CPH Évry 14 décembre 2021
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CA Paris
Infirmation partielle 24 septembre 2025

Arguments

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  • Accepté
    Manquements de l'employeur

    La cour a estimé que le non-paiement des salaires constitue un manquement suffisamment grave pour justifier la résiliation du contrat de travail aux torts de l'employeur.

  • Accepté
    Non-paiement des salaires

    La cour a constaté que le non-paiement des salaires était avéré et a ordonné le paiement de la somme demandée.

  • Accepté
    Licenciement sans cause réelle et sérieuse

    La cour a jugé que la résiliation judiciaire produit les effets d'un licenciement sans cause réelle et sérieuse, ouvrant droit à l'indemnité.

  • Accepté
    Droit à l'indemnité compensatrice de préavis

    La cour a reconnu le droit à l'indemnité compensatrice de préavis suite à la résiliation judiciaire.

  • Accepté
    Licenciement sans cause réelle et sérieuse

    La cour a jugé que la résiliation judiciaire équivaut à un licenciement sans cause réelle et sérieuse, ouvrant droit à l'indemnité.

  • Accepté
    Droit à l'indemnité compensatrice de congés payés

    La cour a reconnu le droit à l'indemnité compensatrice de congés payés suite à la résiliation judiciaire.

  • Rejeté
    Exécution déloyale du contrat de travail

    La cour a estimé que les preuves fournies par la salariée n'étaient pas suffisantes pour établir l'exécution déloyale du contrat de travail.

Résumé par Doctrine IA

La salariée, Mme [N], a saisi le Conseil de Prud'hommes pour demander la résiliation judiciaire de son contrat de travail et obtenir des rappels de salaires et des dommages et intérêts. Elle reprochait à son employeur, Mme [Z], des manquements graves, notamment le non-paiement de ses salaires à partir de juillet 2018.

Le Conseil de Prud'hommes avait initialement jugé le licenciement de Mme [N] justifié et l'avait déboutée de ses demandes. La cour d'appel, saisie de l'affaire, a examiné la demande de résiliation judiciaire du contrat de travail.

La cour d'appel a prononcé la résiliation judiciaire du contrat de travail aux torts de l'employeur, considérant le non-paiement des salaires comme un manquement suffisamment grave. Elle a infirmé le jugement de première instance sur ce point et a condamné l'employeur à payer à la salariée des rappels de salaires, des indemnités de préavis, de licenciement et pour licenciement sans cause réelle et sérieuse. La cour a cependant confirmé le jugement en ce qu'il avait débouté la salariée de sa demande de dommages-intérêts pour exécution déloyale du contrat de travail.

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Sur la décision

Référence :
CA Paris, pôle 6 ch. 6, 24 sept. 2025, n° 22/01117
Juridiction : Cour d'appel de Paris
Numéro(s) : 22/01117
Importance : Inédit
Décision précédente : Conseil de prud'hommes d'Évry, 14 décembre 2021, N° 19/00383
Dispositif : Autre
Date de dernière mise à jour : 5 novembre 2025
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