Cour d'appel de Paris, Pôle 6 chambre 3, 9 avril 2025, n° 21/02352
CPH Paris 27 octobre 2020
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CA Paris
Confirmation 9 avril 2025

Arguments

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  • Accepté
    Caractère abusif du licenciement

    La cour a jugé que le lien de subordination entre Monsieur [E] et la société Compagnie des Bateaux Mouches était maintenu, rendant le licenciement sans cause réelle et sérieuse.

  • Accepté
    Absence de préavis dû au licenciement abusif

    La cour a confirmé que l'absence de cause réelle et sérieuse du licenciement justifie le versement de l'indemnité compensatrice de préavis.

  • Accepté
    Violation des obligations contractuelles par l'employeur

    La cour a jugé que l'exécution déloyale du contrat de travail par l'employeur justifie l'octroi de dommages intérêts.

  • Accepté
    Obligation de remboursement des avances

    La cour a confirmé l'obligation de Monsieur [E] de rembourser les avances effectuées par l'AGS.

  • Accepté
    Droit à des bulletins de paie conformes

    La cour a jugé que Monsieur [E] a droit à des bulletins de paie rectifiés.

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Sur la décision

Référence :
CA Paris, pôle 6 ch. 3, 9 avr. 2025, n° 21/02352
Juridiction : Cour d'appel de Paris
Numéro(s) : 21/02352
Importance : Inédit
Décision précédente : Conseil de prud'hommes de Paris, 27 octobre 2020, N° 19/03449
Dispositif : Autre
Date de dernière mise à jour : 14 avril 2025
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Sur les parties

Texte intégral

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