Cour d'appel de Paris, Pôle 6 chambre 10, 3 juillet 2025, n° 21/09190
CPH Paris 12 octobre 2021
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CA Paris
Infirmation partielle 3 juillet 2025

Arguments

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  • Accepté
    Non-respect des mentions obligatoires dans le contrat de travail à temps partiel

    La cour a constaté que le contrat ne comportait pas les mentions requises, ce qui justifie la requalification demandée.

  • Accepté
    Dissimulation intentionnelle du temps de travail

    La cour a jugé que l'employeur avait effectivement dissimulé le temps de travail de la salariée, justifiant ainsi l'indemnité demandée.

  • Accepté
    Absence de preuve de la faute grave

    La cour a estimé que les preuves fournies par l'employeur ne justifiaient pas le licenciement, le déclarant donc sans cause réelle et sérieuse.

  • Accepté
    Licenciement sans cause réelle et sérieuse

    La cour a confirmé que le licenciement étant sans cause réelle et sérieuse, la salariée a droit à l'indemnité compensatrice de préavis.

  • Accepté
    Obligation de l'employeur de fournir les documents sociaux

    La cour a ordonné à l'employeur de délivrer les documents sociaux conformément à la législation en vigueur.

Résumé par Doctrine IA

La cour d'appel de Paris a été saisie par Mme [U] pour contester le jugement du Conseil de prud'hommes qui avait débouté ses demandes suite à son licenciement pour faute grave. La juridiction de première instance avait retenu que les comportements de Mme [U] constituaient une faute grave, fondée sur des témoignages de collègues. En appel, la cour a infirmé ce jugement, requalifiant le contrat de travail à temps partiel en contrat à temps plein et déclarant le licenciement sans cause réelle et sérieuse. Elle a également reconnu le travail dissimulé et accordé des indemnités substantielles à Mme [U]. La cour a confirmé le rejet de certaines demandes, notamment celles liées à l'exécution déloyale et aux dommages-intérêts pour licenciement vexatoire.

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Sur la décision

Référence :
CA Paris, pôle 6 ch. 10, 3 juil. 2025, n° 21/09190
Juridiction : Cour d'appel de Paris
Numéro(s) : 21/09190
Importance : Inédit
Décision précédente : Conseil de prud'hommes de Paris, 12 octobre 2021, N° F17/10661
Dispositif : Autre
Date de dernière mise à jour : 11 juillet 2025
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Sur les parties

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