Cour d'appel de Paris, Pôle 6 chambre 3, 7 janvier 2026, n° 22/09990
CPH Paris 19 octobre 2022
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CA Paris
Infirmation partielle 7 janvier 2026

Arguments

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  • Accepté
    Non-respect du délai de notification du licenciement

    La cour a constaté que le délai de notification n'a pas été respecté, rendant le licenciement sans cause réelle et sérieuse.

  • Accepté
    Absence de preuve de la faute grave

    La cour a jugé que l'employeur n'a pas apporté de preuves suffisantes pour justifier la faute grave, rendant le licenciement sans cause réelle et sérieuse.

  • Accepté
    Non-respect des dispositions afférentes à la rémunération variable

    La cour a constaté que l'employeur n'a pas respecté ses obligations contractuelles en matière de rémunération variable.

  • Accepté
    Exécution déloyale du contrat de travail

    La cour a jugé que l'employeur a manqué à son obligation de bonne foi dans l'exécution du contrat de travail.

  • Accepté
    Préjudice moral lié au licenciement

    La cour a reconnu que le licenciement, sans fondement, a causé un préjudice moral à la salariée.

  • Accepté
    Licenciement sans cause réelle et sérieuse

    La cour a ordonné le remboursement des allocations de chômage en raison de la nature du licenciement.

Résumé par Doctrine IA

Dans cette décision de la Cour d'appel de Paris du 7 janvier 2026, Madame [K] conteste son licenciement pour faute grave, demandant sa requalification en licenciement sans cause réelle et sérieuse et le versement de diverses indemnités. La juridiction de première instance a jugé le licenciement fondé, mais la cour d'appel a infirmé cette décision. Elle a constaté que la procédure de licenciement était irrégulière en raison du non-respect des délais de notification, ce qui a transformé l'irrégularité en une simple formalité. La cour a également relevé que les preuves de la faute grave n'étaient pas établies, et a condamné la société à verser à Madame [K] des indemnités pour licenciement sans cause réelle et sérieuse, ainsi que d'autres sommes pour rappel de salaire et préjudice moral. La décision de première instance a donc été partiellement infirmée et confirmée sur certains points.

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Sur la décision

Référence :
CA Paris, pôle 6 ch. 3, 7 janv. 2026, n° 22/09990
Juridiction : Cour d'appel de Paris
Numéro(s) : 22/09990
Importance : Inédit
Décision précédente : Conseil de prud'hommes de Paris, 19 octobre 2022, N° f20/08687
Dispositif : Autre
Date de dernière mise à jour : 16 janvier 2026
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Sur les parties

Texte intégral

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