Cour d'appel de Paris, Pôle 4 chambre 4, 31 mars 2026, n° 24/06321
CA Paris
Confirmation 31 mars 2026

Résumé par Doctrine IA

La Société Générale Commerciale de l'Est (SGCE) a demandé la résiliation du bail d'habitation de Monsieur [N] [J] en raison de troubles anormaux du voisinage. Le locataire a contesté ces allégations, arguant que les nuisances étaient ponctuelles et que les plaintes étaient exagérées.

Le juge des contentieux de la protection de Paris a prononcé la résiliation du bail aux torts exclusifs du locataire, ordonnant son expulsion et le paiement d'une indemnité d'occupation. Monsieur [N] [J] a interjeté appel de cette décision, demandant l'infirmation du jugement et le rejet des demandes de la SGCE.

La cour d'appel de Paris a confirmé le jugement de première instance, estimant que les troubles de voisinage étaient répétés et suffisamment graves pour justifier la résiliation du bail. Elle a rejeté la demande d'astreinte devenue sans objet, car l'appelant avait quitté les lieux.

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Sur la décision

Référence :
CA Paris, pôle 4 ch. 4, 31 mars 2026, n° 24/06321
Juridiction : Cour d'appel de Paris
Numéro(s) : 24/06321
Importance : Inédit
Dispositif : Autre
Date de dernière mise à jour : 9 avril 2026
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