Cour d'appel de Pau, 2ème ch - section 1, 6 mars 2018, n° 17/03265
CA Pau
Infirmation partielle 6 mars 2018

Arguments

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  • Rejeté
    Violation de la clause de non-concurrence

    La cour a estimé que la société D E ne pouvait pas être tenue responsable des actes de concurrence déloyale, car les clauses de non-concurrence avaient expiré au moment de l'embauche des salariés.

  • Rejeté
    Préjudice économique causé par la concurrence déloyale

    La cour a jugé que le préjudice allégué n'était pas suffisamment prouvé et que les pertes de chiffre d'affaires ne pouvaient pas être directement imputées à la société D E.

  • Accepté
    Violation de l'interdiction de contact avec les clients

    La cour a confirmé l'existence d'une violation de l'interdiction et a ordonné une astreinte pour faire cesser cette violation.

Résumé par Doctrine IA

La Cour d'Appel de Pau a partiellement infirmé l'ordonnance du juge des référés du Tribunal de Commerce de Dax qui avait ordonné à la société D E de cesser ses activités et d'employer deux salariés, M. X et Mme Y, en raison de la violation de leur clause de non-concurrence avec leur ancien employeur, la société H I D. La question juridique centrale concernait la licéité de l'embauche des deux salariés par la société D E malgré l'existence de clauses de non-concurrence dans leurs contrats de travail avec H I D, et si cela constituait un trouble manifestement illicite. Le juge de première instance avait jugé que la société D E avait commis un acte de concurrence déloyale en embauchant les salariés et avait ordonné la cessation des activités de D E sous astreinte, ainsi que l'interdiction de visiter les clients de H I D. La Cour d'Appel a confirmé l'existence d'un trouble manifestement illicite dû à la complicité de D E dans la violation des clauses de non-concurrence, mais a jugé que l'ordonnance de cesser les activités était disproportionnée et que le juge des référés ne pouvait pas ordonner la résiliation des contrats de travail. La Cour a donc limité l'interdiction à la visite des clients existants de H I D au moment du départ de M. X et pendant la durée de validité de sa clause de non-concurrence, réduisant l'astreinte à 3 000 euros par jour de retard. La Cour a également condamné D E à payer à H I D une indemnité de 4 000 euros pour les frais de procédure.

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Sur la décision

Référence :
CA Pau, 2e ch - sect. 1, 6 mars 2018, n° 17/03265
Juridiction : Cour d'appel de Pau
Numéro(s) : 17/03265
Dispositif : Infirme partiellement, réforme ou modifie certaines dispositions de la décision déférée

Sur les parties

Texte intégral

Textes cités dans la décision

  1. Code de procédure civile
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