Cour d'appel de Pau, Chambre sociale, 31 octobre 2024, n° 22/03450
CPH 30 novembre 2022
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CA Pau
Confirmation 31 octobre 2024

Arguments

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  • Rejeté
    Harcèlement moral

    La cour a estimé que les éléments fournis ne permettent pas de caractériser des actes de harcèlement moral, et que les faits allégués ne sont pas suffisamment établis.

  • Rejeté
    Manquement à l'obligation de prévention

    La cour a jugé qu'en l'absence de harcèlement avéré, l'employeur ne peut être tenu responsable d'un manquement à son obligation de prévention.

  • Rejeté
    Pertes de salaires dues à des absences pour maladie

    La cour a jugé que la demande était infondée car la salariée n'a pas produit les justificatifs des indemnités journalières perçues.

  • Rejeté
    Licenciement pour inaptitude

    La cour a confirmé que le licenciement était fondé, l'absence de harcèlement ayant été établie.

  • Rejeté
    Indemnités suite à un licenciement nul

    La cour a jugé que le licenciement était valide et fondé, rejetant ainsi la demande d'indemnités.

  • Rejeté
    Indemnités pour licenciement sans cause réelle et sérieuse

    La cour a confirmé que le licenciement était justifié par l'avis d'inaptitude du médecin du travail.

  • Rejeté
    Indemnité spéciale de licenciement

    La cour a jugé que l'inaptitude n'était pas d'origine professionnelle, rejetant la demande d'indemnité spéciale.

  • Rejeté
    Indemnité compensatrice de préavis

    La cour a confirmé que la demande était rejetée en raison de la validité du licenciement.

Résumé par Doctrine IA

Dans cette affaire, Mme [N] [V] [M] conteste son licenciement pour inaptitude, invoquant des actes de harcèlement moral et un manquement de l'employeur à son obligation de prévention. Le conseil de prud'hommes a débouté Mme [V] de ses demandes, considérant que le harcèlement n'était pas établi. En appel, la cour confirme cette décision, soulignant que les éléments fournis par Mme [V] ne démontrent pas des agissements répétés de harcèlement. La cour conclut que le licenciement est valide, car l'avis du médecin du travail justifie l'absence de reclassement. Ainsi, la cour d'appel confirme intégralement le jugement de première instance.

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Sur la décision

Référence :
CA Pau, ch. soc., 31 oct. 2024, n° 22/03450
Juridiction : Cour d'appel de Pau
Numéro(s) : 22/03450
Importance : Inédit
Décision précédente : Conseil de prud'hommes, 30 novembre 2022
Dispositif : Autre
Date de dernière mise à jour : 9 mars 2025
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Sur les parties

Texte intégral

Textes cités dans la décision

  1. Code de procédure civile
  2. Code du travail
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