Cour d'appel de Rennes, 9ème ch prud'homale, 27 septembre 2017, n° 15/05455
CA Rennes
Infirmation partielle 27 septembre 2017

Arguments

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  • Accepté
    Absence de preuve des faits reprochés

    La cour a estimé que les faits reprochés au salarié n'étaient pas matériellement établis et que les preuves fournies par l'employeur ne suffisaient pas à justifier le licenciement.

  • Accepté
    Droit au rappel de salaire durant la mise à pied

    La cour a confirmé le droit du salarié à recevoir son salaire pour la période de mise à pied, en raison de l'absence de cause réelle et sérieuse du licenciement.

  • Accepté
    Droit à l'indemnité de licenciement en cas de licenciement sans cause réelle et sérieuse

    La cour a jugé que le salarié avait droit à une indemnité de licenciement en raison de l'absence de cause réelle et sérieuse du licenciement.

  • Accepté
    Droit à l'indemnité compensatrice de préavis

    La cour a confirmé le droit du salarié à une indemnité compensatrice de préavis en raison de l'absence de cause réelle et sérieuse du licenciement.

  • Accepté
    Droit à la remise des documents de rupture

    La cour a confirmé l'obligation de l'employeur de remettre les documents de rupture au salarié.

  • Accepté
    Droit aux frais irrépétibles

    La cour a jugé que le salarié avait droit à des frais irrépétibles en raison de la décision favorable rendue en sa faveur.

  • Accepté
    Droit au remboursement des indemnités de chômage

    La cour a ordonné le remboursement des indemnités de chômage versées au salarié, conformément aux dispositions légales.

Résumé par Doctrine IA

Dans cette décision, la société PAUL GRANDJOUAN SACO conteste le jugement du Conseil de prud'hommes qui avait déclaré le licenciement de M. Z X sans cause réelle et sérieuse. La cour d'appel devait déterminer si les faits reprochés à M. X, à savoir la revente illégale de matériaux, constituaient une faute grave justifiant son licenciement. La juridiction de première instance avait conclu à l'absence de preuve suffisante des faits reprochés. La cour d'appel, après avoir examiné les éléments de preuve, a confirmé que la société n'avait pas établi la matérialité des faits, et a donc infirmé partiellement le jugement en modifiant le montant des dommages et intérêts, tout en confirmant le reste de la décision. La cour a ainsi condamné la société à verser 11 500 € à M. X pour licenciement sans cause réelle et sérieuse.

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Sur la décision

Référence :
CA Rennes, 9e ch prud'homale, 27 sept. 2017, n° 15/05455
Juridiction : Cour d'appel de Rennes
Numéro(s) : 15/05455
Dispositif : Infirme partiellement, réforme ou modifie certaines dispositions de la décision déférée

Sur les parties

Texte intégral

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Cour d'appel de Rennes, 9ème ch prud'homale, 27 septembre 2017, n° 15/05455