Cour d'appel de Paris, Pôle 6 - chambre 4, 8 septembre 2021, n° 19/02363
CPH Paris 18 octobre 2018
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CA Paris
Infirmation 8 septembre 2021

Arguments

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  • Accepté
    Nullité de la mise à pied disciplinaire

    La cour a annulé la mise à pied disciplinaire, considérant qu'elle n'était pas fondée.

  • Accepté
    Nullité de la mise à pied disciplinaire

    La cour a annulé la mise à pied disciplinaire, ce qui entraîne le droit à l'indemnité de congés payés.

  • Accepté
    Nullité de la mise à pied disciplinaire

    La cour a reconnu le caractère vexatoire de la mise à pied et a accordé des dommages-intérêts.

  • Accepté
    Nullité de la mise à pied conservatoire

    La cour a jugé que la mise à pied conservatoire était également injustifiée.

  • Accepté
    Nullité de la mise à pied conservatoire

    La cour a annulé la mise à pied conservatoire, entraînant le droit à l'indemnité de congés payés.

  • Accepté
    Licenciement sans cause réelle et sérieuse

    La cour a déclaré le licenciement sans cause réelle et sérieuse, justifiant l'indemnité de préavis.

  • Accepté
    Licenciement sans cause réelle et sérieuse

    La cour a reconnu le licenciement comme abusif et a accordé des dommages-intérêts.

  • Accepté
    Non-respect des pauses

    La cour a reconnu le préjudice lié à l'absence de pauses et a accordé des dommages-intérêts.

  • Accepté
    Frais irrépétibles

    La cour a accordé des frais irrépétibles au salarié en raison de la décision favorable.

Résumé par Doctrine IA

Dans cette décision de la Cour d'appel de Paris, M. G H conteste le jugement du Conseil de Prud’hommes qui avait rejeté ses demandes suite à son licenciement. Les questions juridiques portaient sur la légitimité de la mise à pied disciplinaire, la qualification de cadre et les rappels de salaire. La première instance a rejeté toutes les demandes de M. G H. La Cour d'appel, après avoir examiné les éléments de preuve, a infirmé partiellement le jugement en reconnaissant l'illégalité de la mise à pied et en accordant des rappels de salaire et des dommages-intérêts pour licenciement abusif. Elle a ainsi condamné l'AGECA à verser à M. G H des sommes pour la mise à pied injustifiée, l'indemnité de préavis, et d'autres dommages-intérêts, tout en confirmant le jugement pour le surplus des demandes.

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Sur la décision

Référence :
CA Paris, pôle 6 - ch. 4, 8 sept. 2021, n° 19/02363
Juridiction : Cour d'appel de Paris
Numéro(s) : 19/02363
Décision précédente : Conseil de prud'hommes de Paris, 18 octobre 2018, N° 18/00404
Dispositif : Infirme partiellement, réforme ou modifie certaines dispositions de la décision déférée

Sur les parties

Texte intégral

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