Cour d'appel de Rennes, 1ère chambre, 4 juin 2019, n° 17/05624
CA Rennes
Confirmation 4 juin 2019

Arguments

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  • Rejeté
    Existence d'un contrat de vente

    La cour a jugé que l'offre d'achat n'était pas parfaite car elle était subordonnée à des conditions non réalisées et que le compromis de vente n'avait pas été signé par les vendeurs.

  • Rejeté
    Préjudice lié à l'immobilisation des locaux

    La cour a estimé que les appelants n'avaient pas justifié leur préjudice et qu'ils n'avaient pas perdu la jouissance du bien.

  • Rejeté
    Manquement aux obligations contractuelles

    La cour a jugé que les actions du Cabinet Le Gal n'étaient pas en lien de causalité avec le litige et que les appelants n'avaient pas démontré de manquement.

  • Rejeté
    Droit à une provision sur préjudice

    La cour a rejeté cette demande, considérant que les appelants n'avaient pas établi l'existence d'un préjudice justifiant une provision.

Résumé par Doctrine IA

La Cour d'Appel de Rennes a confirmé le jugement du tribunal de grande instance de Saint-Malo qui avait constaté la caducité de l'offre d'achat d'un appartement par M. D Z et Mme F A, déboutant ainsi les acquéreurs de leur demande de réalisation forcée de la vente. La question juridique centrale résidait dans la détermination de la perfection de la vente, les acquéreurs estimant que leur offre conditionnelle avait créé un contrat de vente dès sa présentation à l'agent immobilier, tandis que les vendeurs, les consorts Y-B, soutenaient que l'offre était caduque, notamment en raison de l'absence de signature du compromis de vente et de la non-réalisation de la condition suspensive relative à l'obtention d'un prêt. La Cour a jugé que l'offre d'achat ne valait pas vente, car elle n'était pas contresignée par les vendeurs et que l'objet de la vente n'était pas suffisamment défini à la date de l'offre, notamment en l'absence du règlement de copropriété. De plus, la Cour a relevé que l'offre était devenue caduque à la date fixée pour l'obtention du prêt, faute de réalisation de cette condition. La Cour a également rejeté les demandes de dommages-intérêts des consorts Y-B pour l'immobilisation du bien, ainsi que leur appel contre la société Cabinet Le Gal, et les a condamnés à payer à cette dernière 3 000 euros au titre de l'article 700 du code de procédure civile, tout en les condamnant aux dépens liés à l'appel provoqué contre la société.

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Sur la décision

Référence :
CA Rennes, 1re ch., 4 juin 2019, n° 17/05624
Juridiction : Cour d'appel de Rennes
Numéro(s) : 17/05624
Dispositif : Confirme la décision déférée dans toutes ses dispositions, à l'égard de toutes les parties au recours

Sur les parties

Texte intégral

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