Cour d'appel de Rennes, 7ème ch prud'homale, 21 octobre 2021, n° 18/03877
CA Rennes
Infirmation partielle 21 octobre 2021

Arguments

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  • Accepté
    Usage personnel du véhicule de fonction

    La cour a estimé que le salarié avait le droit d'utiliser le véhicule de fonction à titre personnel, et que l'employeur ne pouvait pas exiger sa restitution durant l'arrêt de travail, rendant ainsi le licenciement injustifié.

  • Accepté
    Licenciement sans cause réelle et sérieuse

    La cour a jugé que le licenciement n'étant pas fondé, le salarié avait droit à l'indemnité compensatrice de préavis.

  • Accepté
    Pressions exercées par l'employeur

    La cour a reconnu que les agissements de l'employeur constituaient un harcèlement moral, justifiant ainsi l'octroi de dommages-intérêts.

  • Accepté
    Obligation de l'employeur de délivrer les documents de fin de contrat

    La cour a ordonné à l'employeur de délivrer les documents de fin de contrat conformément à la législation en vigueur.

Résumé par Doctrine IA

La Cour d'Appel de Rennes a infirmé le jugement de première instance qui avait jugé valable le licenciement pour faute grave de M. A Y par la SARL CRÊPERIE DE LANGADOUE. La question juridique centrale concernait la légitimité du licenciement de M. Y pour avoir refusé de restituer le véhicule de fonction pendant son arrêt maladie, ainsi que les allégations de harcèlement moral et de conditions vexatoires de licenciement. La juridiction de première instance avait débouté M. Y de toutes ses demandes, y compris celles relatives au harcèlement moral et aux conditions vexatoires de son licenciement. La Cour d'Appel a considéré que le véhicule était mis à disposition de M. Y pour un usage professionnel et privé sans restriction contractuelle, et que l'employeur ne pouvait pas exiger sa restitution durant l'arrêt maladie. La Cour a donc jugé le licenciement pour faute grave injustifié et a accordé à M. Y des dommages-intérêts pour licenciement sans cause réelle et sérieuse, ainsi que pour harcèlement moral, en plus des indemnités compensatrices de préavis et des congés payés y afférents. La Cour a également ordonné à l'employeur de délivrer les documents de fin de contrat rectificatifs et de rembourser les indemnités de chômage versées à M. Y dans la limite de trois mois. La demande de l'employeur fondée sur l'article 700 du code de procédure civile a été rejetée et il a été condamné aux dépens de première instance et d'appel.

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Sur la décision

Référence :
CA Rennes, 7e ch prud'homale, 21 oct. 2021, n° 18/03877
Juridiction : Cour d'appel de Rennes
Numéro(s) : 18/03877
Dispositif : Infirme partiellement, réforme ou modifie certaines dispositions de la décision déférée

Sur les parties

Texte intégral

Textes cités dans la décision

  1. Code de procédure civile
  2. Code du travail
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Cour d'appel de Rennes, 7ème ch prud'homale, 21 octobre 2021, n° 18/03877