Cour d'appel de Rennes, 7e chambre prud'homale, 29 juin 2023, n° 20/03572
CA Rennes
Confirmation 29 juin 2023

Arguments

Le contenu a été généré à l’aide de l’intelligence artificielle. Pensez à vérifier son exactitude.

Signaler une erreur.
  • Rejeté
    Injustification de la sanction disciplinaire

    La cour a estimé que l'avertissement était justifié par des faits avérés et que la salariée n'a pas prouvé que la sanction était liée à son mandat syndical.

  • Rejeté
    Non-respect des conditions de travail intermittent

    La cour a jugé que le contrat était conforme aux exigences légales et que la salariée ne prouvait pas qu'elle était à la disposition permanente de l'employeur.

  • Rejeté
    Heures de travail dissimulées

    La cour a constaté qu'elle ne justifiait pas de la réalisation d'heures dissimulées et que son contrat n'avait pas été rompu.

  • Rejeté
    Conditions de travail dangereuses

    La cour a jugé qu'elle ne prouvait pas que les conditions de travail étaient chaotiques et qu'elles avaient affecté sa santé.

Résumé par Doctrine IA

La décision de la cour d'appel concerne un litige entre Mme [Y] [R] et la société SCOP Titi Floris. Mme [R] demande la requalification de son contrat de travail à temps partiel en contrat à durée indéterminée à temps plein, ainsi que le paiement de diverses sommes (rappel de salaire, dommages et intérêts, indemnité pour travail dissimulé, etc.). Le conseil de prud'hommes de Quimper a débouté Mme [R] de l'ensemble de ses demandes, et elle a interjeté appel de cette décision. La cour d'appel de Rennes confirme le jugement de première instance, en rejetant les demandes de Mme [R]. Elle considère que l'avertissement notifié par l'employeur est justifié, que le contrat de travail de Mme [R] est bien un contrat intermittent conforme aux dispositions légales et conventionnelles, et qu'il n'y a pas de travail dissimulé ni de manquement à l'obligation de sécurité de la part de l'employeur. La cour d'appel rejette donc les demandes de Mme [R] et la condamne aux dépens d'appel.

Le contenu a été généré à l’aide de l’intelligence artificielle. Pensez à vérifier son exactitude.

Commentaire0

Augmentez la visibilité de votre blog juridique : vos commentaires d’arrêts peuvent très simplement apparaitre sur toutes les décisions concernées. 

Sur la décision

Référence :
CA Rennes, 7e ch. prud'homale, 29 juin 2023, n° 20/03572
Juridiction : Cour d'appel de Rennes
Numéro(s) : 20/03572
Importance : Inédit
Dispositif : Autre
Date de dernière mise à jour : 6 août 2024
Lire la décision sur le site de la juridiction

Sur les parties

Texte intégral

Extraits similaires à la sélection

Aucune décision de référence ou d'espèce avec un extrait similaire.

Inscrivez-vous gratuitement pour imprimer votre décision
Cour d'appel de Rennes, 7e chambre prud'homale, 29 juin 2023, n° 20/03572