Cour d'appel de Rennes, 8e chambre prud'homale, 17 septembre 2025, n° 21/07130
CA Rennes
Infirmation partielle 17 septembre 2025

Arguments

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  • Rejeté
    Inaptitude d'origine professionnelle

    La cour a jugé que l'inaptitude n'était pas d'origine professionnelle au sens des dispositions protectrices, car il n'y avait pas de preuve d'une déclaration de maladie professionnelle.

  • Rejeté
    Conditions d'octroi de l'indemnité spéciale

    La cour a rejeté cette demande, considérant qu'il n'y avait pas de preuve d'une déclaration de maladie professionnelle.

  • Accepté
    Licenciement dépourvu de cause réelle et sérieuse

    La cour a jugé que le licenciement était dépourvu de cause réelle et sérieuse, ce qui ouvre droit à l'indemnité compensatrice de préavis.

  • Accepté
    Licenciement sans cause réelle et sérieuse

    La cour a reconnu que le licenciement était sans cause réelle et sérieuse, ouvrant droit à l'indemnité légale de licenciement.

  • Accepté
    Préjudice moral causé par la mauvaise foi de l'employeur

    La cour a reconnu que l'attitude de l'employeur avait causé un préjudice moral à la salariée, justifiant l'octroi de dommages-intérêts.

  • Accepté
    Remboursement des allocations de chômage

    La cour a ordonné le remboursement des allocations de chômage versées à la salariée, conformément aux dispositions légales.

  • Accepté
    Frais de justice

    La cour a jugé que la salariée avait droit à un remboursement de ses frais de justice, en raison de la nature de la procédure.

Résumé par Doctrine IA

Dans cette décision, Mme [C] épouse [I] a interjeté appel d'un jugement du conseil de prud'hommes qui avait partiellement reconnu sa compétence et condamné son employeur à verser des rappels de congés payés, tout en déboutant Mme [I] de ses autres demandes. La cour d'appel a examiné la légitimité du licenciement pour inaptitude, concluant que celui-ci était dépourvu de cause réelle et sérieuse en raison des manquements de l'employeur à son obligation de sécurité. La cour a infirmé le jugement sur plusieurs points, condamnant l'employeur à verser des indemnités pour licenciement sans cause réelle et sérieuse, ainsi que d'autres sommes liées à l'indemnité compensatrice de préavis et à l'indemnité légale de licenciement. En revanche, elle a confirmé le rejet des demandes d'indemnité spéciale de licenciement, de paiement d'heures de délégation et de remboursement de frais.

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Sur la décision

Référence :
CA Rennes, 8e ch. prud'homale, 17 sept. 2025, n° 21/07130
Juridiction : Cour d'appel de Rennes
Numéro(s) : 21/07130
Importance : Inédit
Dispositif : Autre
Date de dernière mise à jour : 5 novembre 2025
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Sur les parties

Texte intégral

Textes cités dans la décision

  1. Code de procédure civile
  2. Code du travail
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