Cour d'appel de Rouen, Chambre sociale, 11 septembre 2025, n° 24/01141
CPH Rouen 27 février 2024
>
CA Rouen
Infirmation 11 septembre 2025

Arguments

Le contenu a été généré à l’aide de l’intelligence artificielle. Pensez à vérifier son exactitude.

Signaler une erreur.
  • Accepté
    Licenciement sans cause réelle et sérieuse

    La cour a jugé que le licenciement était dépourvu de cause réelle et sérieuse, car les faits reprochés étaient soit prescrits, soit non prouvés.

  • Accepté
    Indemnité conventionnelle de licenciement

    La cour a jugé que M. [O] avait droit à l'indemnité conventionnelle de licenciement en raison de son ancienneté.

  • Accepté
    Droit à l'indemnité compensatrice de préavis

    La cour a confirmé que M. [O] avait droit à l'indemnité compensatrice de préavis, étant donné que le licenciement était sans cause réelle et sérieuse.

  • Accepté
    Heures supplémentaires non payées

    La cour a jugé que M. [O] avait effectivement réalisé des heures supplémentaires et a ordonné le paiement correspondant.

  • Accepté
    Caractère vexatoire du licenciement

    La cour a reconnu que le licenciement était imprévisible et a accordé des dommages et intérêts pour le préjudice moral subi.

  • Accepté
    Remboursement des indemnités chômage

    La cour a ordonné le remboursement des indemnités chômage versées, conformément à l'article L. 1235-4 du Code du travail.

Résumé par Doctrine IA

Dans cette décision de la Cour d'appel de Rouen, M. [O] conteste son licenciement pour faute grave par la société Transdev, demandant son annulation et des indemnités. Le Conseil de prud'hommes a jugé le licenciement justifié, mais la Cour d'appel a infirmé cette décision. Elle a constaté que les faits reprochés à M. [O] étaient soit prescrits, soit non établis, et a jugé que le licenciement était sans cause réelle et sérieuse. La Cour a également déclaré inopposable la convention de forfait en jours, condamnant Transdev à verser à M. [O] des sommes significatives pour heures supplémentaires, dommages et intérêts, et indemnités de licenciement. La position de la Cour d'appel est donc d'infirmer le jugement de première instance.

Le contenu a été généré à l’aide de l’intelligence artificielle. Pensez à vérifier son exactitude.

Commentaire1

Augmentez la visibilité de votre blog juridique : vos commentaires d’arrêts peuvent très simplement apparaitre sur toutes les décisions concernées. 
1Cour d'appel de Rouen, le 11 septembre 2025, n°24/01141
Me Mohamed-el Hassan Kohen · consultation.avocat.fr · 21 décembre 2025
Testez Doctrine gratuitement
pendant 7 jours
Démarrer
Vous avez déjà un compte ?Connexion

Sur la décision

Référence :
CA Rouen, ch. soc., 11 sept. 2025, n° 24/01141
Juridiction : Cour d'appel de Rouen
Numéro(s) : 24/01141
Importance : Inédit
Décision précédente : Conseil de prud'hommes de Rouen, 27 février 2024
Dispositif : Autre
Date de dernière mise à jour : 5 novembre 2025
Lire la décision sur le site de la juridiction

Texte intégral

Extraits similaires à la sélection

Aucune décision de référence ou d'espèce avec un extrait similaire.

Inscrivez-vous gratuitement pour imprimer votre décision
Cour d'appel de Rouen, Chambre sociale, 11 septembre 2025, n° 24/01141