Cour d'appel de Rouen, Chambre sociale, 8 janvier 2026, n° 25/00586
CPH Le Havre 17 janvier 2025
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CA Rouen
Infirmation partielle 8 janvier 2026

Arguments

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  • Accepté
    Manquement à l'obligation de loyauté de l'employeur

    La cour a retenu que la diffusion de l'annonce alors que le salarié était en arrêt de travail constitue un manquement à l'obligation de loyauté de l'employeur.

  • Accepté
    Gravité des manquements de l'employeur

    La cour a jugé que les manquements de l'employeur étaient suffisamment graves pour justifier la résiliation judiciaire du contrat de travail, produisant les effets d'un licenciement sans cause réelle et sérieuse.

  • Accepté
    Statut de travailleur handicapé

    La cour a reconnu le droit du salarié à une indemnité compensatrice de préavis en raison de son statut de travailleur handicapé.

  • Accepté
    Absence de cause réelle et sérieuse du licenciement

    La cour a jugé que le licenciement était sans cause réelle et sérieuse, en raison des manquements de l'employeur.

  • Accepté
    Obligation de remboursement des indemnités chômage

    La cour a ordonné le remboursement des indemnités chômage versées au salarié du jour de son licenciement jusqu'à la présente décision.

  • Accepté
    Droit à l'indemnité en application de l'article 700

    La cour a accordé une indemnité en application de l'article 700 du code de procédure civile au salarié.

Résumé par Doctrine IA

Dans cette décision, M. [C] a interjeté appel d'un jugement du conseil de prud'hommes qui avait refusé de prononcer la résiliation judiciaire de son contrat de travail et l'avait débouté de ses demandes d'indemnités. La cour d'appel a examiné les manquements de l'employeur, notamment l'absence d'information sur les droits de M. [C] et la diffusion d'une annonce de recrutement pendant son arrêt de travail. La cour a confirmé que ces manquements étaient suffisamment graves pour justifier la résiliation judiciaire du contrat, la qualifiant de licenciement sans cause réelle et sérieuse. En conséquence, la cour a infirmé le jugement de première instance, condamnant la société [12] à verser des indemnités à M. [C] et à rembourser les indemnités chômage, tout en déboutant M. [C] de certaines de ses demandes.

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1Cour d'appel de Rouen, le 8 janvier 2026, n°25/00586
kohenavocats.com · 30 avril 2026
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Sur la décision

Référence :
CA Rouen, ch. soc., 8 janv. 2026, n° 25/00586
Juridiction : Cour d'appel de Rouen
Numéro(s) : 25/00586
Importance : Inédit
Décision précédente : Conseil de prud'hommes de Le Havre, 17 janvier 2025
Dispositif : Autre
Date de dernière mise à jour : 17 janvier 2026
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Sur les parties

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