Cour d'appel de Toulouse, 19 septembre 2014, n° 13/00396
CPH Toulouse 14 janvier 2013
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CA Toulouse
Confirmation 19 septembre 2014

Arguments

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  • Accepté
    Absence de faute grave

    La cour a jugé que l'employeur n'a pas prouvé l'existence d'une faute grave, confirmant ainsi le jugement de première instance.

  • Accepté
    Préjudice subi du fait du licenciement

    La cour a confirmé le montant des dommages et intérêts alloués par les premiers juges, tenant compte de l'ancienneté et des circonstances de la rupture.

  • Accepté
    Frais exposés non compris dans les dépens

    La cour a ordonné le versement d'une somme au titre de l'article 700, estimant qu'il serait inéquitable de laisser ces frais à la charge de la salariée.

Résumé par Doctrine IA

La cour d'appel de Toulouse a confirmé la décision du conseil de prud'hommes de Toulouse concernant le licenciement de Mme A Y par la SAS Epsilon Ingenierie. La cour a jugé que le licenciement était dépourvu de cause réelle et sérieuse, l'employeur n'ayant pas apporté la preuve d'une faute grave. La cour a également confirmé les indemnités accordées par le conseil de prud'hommes, à savoir 50 000 euros de dommages et intérêts, 9 000 euros d'indemnité compensatrice de préavis, 900 euros d'indemnité de congés payés sur préavis, 13 660 euros d'indemnité conventionnelle de licenciement et 1 500 euros au titre de l'article 700 du code de procédure civile. La cour a ordonné le remboursement par la société Epsilon Ingenierie à Pôle Emploi des indemnités chômage versées à la salariée, dans la limite de six mois d'indemnités. La société Epsilon Ingenierie a été condamnée à verser à Mme Y une somme de 1 500 euros au titre de l'article 700 du code de procédure civile.

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Sur la décision

Référence :
CA Toulouse, 19 sept. 2014, n° 13/00396
Juridiction : Cour d'appel de Toulouse
Numéro(s) : 13/00396
Décision précédente : Conseil de prud'hommes de Toulouse, 14 janvier 2013, N° F11/02976

Sur les parties

Texte intégral

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Cour d'appel de Toulouse, 19 septembre 2014, n° 13/00396