Cour d'appel de Toulouse, 9 septembre 2014, n° 13/04494
TI 18 juillet 2013
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CA Toulouse
Confirmation 9 septembre 2014

Arguments

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  • Rejeté
    Prescription de l'action

    La cour a jugé que le point de départ du délai de prescription était la date de réception des relevés bancaires, ce qui a eu lieu en décembre 2007, et que l'action a été engagée après l'expiration du délai de cinq ans.

  • Rejeté
    Absence de reconnaissance des faits

    La cour a constaté qu'il n'y avait pas de reconnaissance non équivoque de la part de Monsieur B des faits qui lui étaient reprochés, ce qui ne permettait pas d'interrompre le délai de prescription.

  • Rejeté
    Faute de Monsieur B

    La cour a jugé que l'action de Madame X était prescrite et n'a donc pas examiné le fond de la demande de dommages et intérêts.

  • Accepté
    Frais de justice

    La cour a condamné Madame X à verser une somme à Monsieur B au titre de l'article 700, considérant qu'elle succombait dans ses demandes.

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Sur la décision

Référence :
CA Toulouse, 9 sept. 2014, n° 13/04494
Juridiction : Cour d'appel de Toulouse
Numéro(s) : 13/04494
Décision précédente : Tribunal d'instance, 18 juillet 2013

Sur les parties

Texte intégral

Textes cités dans la décision

  1. Code de procédure civile
  2. Code civil
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Cour d'appel de Toulouse, 9 septembre 2014, n° 13/04494