Cour d'appel de Toulouse, 4eme chambre section 2, 7 janvier 2022, n° 19/05201
CPH Toulouse 24 octobre 2019
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CA Toulouse
Infirmation partielle 7 janvier 2022

Arguments

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  • Rejeté
    Co-emploi entre SARL A et Fils et SARL G1 & Cie

    La cour a estimé que le co-emploi n'était pas établi, le licenciement reposant sur une cessation d'activité réelle et sérieuse de la société A et Fils.

  • Accepté
    Exécution déloyale du contrat de travail

    La cour a confirmé que la SARL A et Fils avait effectivement manqué à son obligation de loyauté, justifiant ainsi la condamnation à des dommages et intérêts.

  • Rejeté
    Violation de la priorité de réembauche

    La cour a jugé que la priorité de réembauche ne pouvait s'exercer qu'à l'égard de l'entreprise qui a licencié, ce qui n'était pas le cas ici.

  • Rejeté
    Licenciement pour motif économique

    La cour a confirmé que le licenciement reposait sur un motif réel et sérieux, justifiant le rejet de la demande d'indemnité compensatrice de préavis.

Résumé par Doctrine IA

La cour d'appel de Toulouse a confirmé la décision du conseil de prud'hommes de Toulouse du 24 octobre 2019. Dans cette affaire, M. X-B Y avait été licencié pour motif économique suite à la cessation totale et définitive de l'activité de la société A et Fils. M. Y avait saisi le conseil de prud'hommes pour demander la reconnaissance d'une situation de co-emploi entre les sociétés A et Fils et G1 & Cie, ainsi que l'annulation de son licenciement. Les premiers juges ont considéré que le licenciement était fondé et ont condamné la société A et Fils à payer des dommages et intérêts pour manquement à l'obligation de loyauté. La cour d'appel a confirmé cette décision, estimant que le co-emploi n'était pas établi et que le licenciement reposait sur une cause réelle et sérieuse. Elle a également confirmé la condamnation de la société A et Fils à payer des dommages et intérêts pour exécution déloyale du contrat de travail. Les demandes dirigées contre la société G1 & Cie ont été déclarées irrecevables.

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Sur la décision

Référence :
CA Toulouse, 4e ch. sect. 2, 7 janv. 2022, n° 19/05201
Juridiction : Cour d'appel de Toulouse
Numéro(s) : 19/05201
Décision précédente : Conseil de prud'hommes de Toulouse, 24 octobre 2019, N° F18/00488
Dispositif : Confirme la décision déférée dans toutes ses dispositions, à l'égard de toutes les parties au recours

Sur les parties

Texte intégral

Textes cités dans la décision

  1. Code de procédure civile
  2. Code du travail
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